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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Un grand défi attend les enfants allophones à la rentrée scolaire

Des élèves lèvent la main dans une classe.

Des élèves d'une école primaire

Photo : iStock

Pour plusieurs enfants allophones du Grand Montréal, la rentrée scolaire sera la première occasion de parler français en cinq mois. C'est pourquoi parents et enseignants insistent sur l'importance d'offrir un rattrapage aux élèves en début d'année scolaire.

Avant le virus, Alex parlait le français, raconte Fanny Lopez, une mère d’origine mexicaine. Quand il arrivait de l'école, il parlait avec moi en français et il parlait en espagnol seulement quand son père arrivait à la maison. Mais maintenant, il ne parle plus en français.

Elle a essayé en vain de regarder la télévision et de lire en français avec son fils. Elle-même suivait des cours de francisation qui ont été interrompus en raison de la pandémie. Elle a donc été incapable de garder sa langue d'adoption présente dans sa vie quotidienne.

Fanny Lopez, tout comme d’autres parents allophones, espère que les enseignants aideront les enfants à rattraper leur retard.

L’enseignante du primaire Myriam Gendron, dont la classe est composée entièrement d’élèves allophones, s’attend de son côté à ce que le programme scolaire se déroule sur un rythme différent cette année : Je vais adapter mes attentes. Je ne pense pas qu'on va finir la première étape de la même manière. Par contre, je pense qu'on va probablement finir l'année de la même manière que les autres.

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