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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Comment les jeunes ont-ils vécu la pandémie?

Une adolescente et trois adolescents portant un masque.

Ana Gloria, Philipp, Max et Herbert dans la maison des jeunes Kekpart

Photo : Radio-Canada / René Saint-Louis

On les a souvent montrés du doigt pour leur non-respect des règles sanitaires, on s'est inquiété pour leur santé mentale et leur réussite scolaire pendant le confinement, mais on a peu entendu les jeunes depuis le début de la pandémie. Le journaliste René Saint-Louis est donc allé en rencontrer quatre à la maison des jeunes Kekpart, à Longueuil, pour voir comment ils ont vécu cette période hors du commun.

Sur les quatre jeunes rencontrés, trois sont restés bien sagement à la maison pendant le confinement. Pour moi, c’était facile, parce que c’est ce que je fais d’habitude, affirme Philipp. Mes activités se font toutes devant un écran.

Le confinement n’a toutefois pas été une partie de plaisir pour tous. Moi, essentiellement, j’habitais dans ma chambre, raconte Ana Gloria. J’allais juste à la cuisine pour manger et je retournais dans ma chambre. Ma mère ne voulait pas que je sorte. J’ai trouvé ça difficile.

Pour Herbert, un jeune Mexicain dont la famille est arrivée au Québec il y a peu de temps, le confinement a mis sur pause son apprentissage du français, car il n’a pas pu poursuivre ses cours de francisation pendant ce temps.

Pour Max, au contraire, le confinement n’a pas été synonyme d'isolement : Je suis sorti tous les jours, mais je n’ai rien attrapé, ma famille non plus. Il y avait quelques personnes qui me regardaient bizarrement quand on était plusieurs dehors, mais je me fous de l’avis des gens.

Des attentes pour la rentrée scolaire

Pour certains de ces jeunes qui ne sont pas allés à l’école depuis le mois de mars, la rentrée scolaire est attendue avec impatience. Moi, je n’aime pas trop l’école, mais, cette année, j’ai vraiment hâte que ça recommence, indique Ana Gloria. Ma mère a acheté tous les trucs qui pouvaient me protéger : le masque, les gants, la visière.

Si certains doutent encore qu’ils fouleront le sol d’une salle de classe en septembre, la plupart sont convaincus qu'ils retrouveront bientôt leurs compagnons d’études. Ils s’attendent tous à devoir porter le masque et sont tout à fait à l’aise avec cette idée.

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