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Le marché immobilier sur pause

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Le marché immobilier sur pause

Une affiche d'agent immobilier qui indique la vente d'une maison à Québec

Tout un casse-tête s'annonce pour les personnes qui ont vendu leur maison et qui doivent en trouver une autre en raison de la pandémie. La recherche d'appartements aussi sera complexe.

Photo : Radio-Canada

Il n'y a pas que le marché des maisons neuves qui est arrêté, celui des maisons usagées l'est aussi. Les courtiers immobiliers poursuivent leur travail, mais tout se fait désormais en ligne.

Le gouvernement n’a pas officiellement décrété un arrêt des achats et des ventes de maisons, mais comme les visites sont fortement déconseillées, plusieurs acheteurs et vendeurs ont remis leur projet à plus tard.

C’est le cas de Dariane Tessier, qui est à la recherche d’une maison : C’est sûr qu’en ce moment, la recherche se fait sur Internet. Ça retarde pas mal toutes les transactions, parce qu’on ne peut pas acheter sans savoir ce qu’on achète. C’est vraiment dans le but d’éviter des problèmes. C’est important d’aller voir les murs, l’état des fondations, parce que ne sont pas des choses qu’on peut voir sur les photos. Et les photos, on veut qu’elles soient vendeuses, donc on ne montre pas tous les petits défauts. On n’a pas le choix d’attendre de voir ce qui va se passer.

De leur côté, Armande Pagé et son mari ont pris la décision de reporter la vente de leur maison, mais ils ont laissé la pancarte sur leur terrain. Il y en a quelques-uns qui ont appelé, qui seraient intéressés, mais ils ne peuvent pas visiter, souligne la dame. Même s’ils décidaient d’acheter sans visiter, nous nous retrouverions à la rue, car nous n’avons pas d’autre endroit.

Selon la base de données de Centris, le nombre de nouvelles maisons en vente sur le site a chuté du tiers entre la première moitié et la deuxième moitié du mois de mars.

Les courtiers immobiliers demeurent disponibles pour leurs clients, mais toutes les rencontres se font désormais virtuellement.

Le courtier Rémi Paradis n’en est pas moins optimiste. Il est convaincu que dès que les mesures de confinement seront levées, les gens reprendront leurs projets d’achat ou de vente, avec quelques mois de décalage avec la haute saison habituelle. J’ai l’impression qu’il n’y aura pas d’été ni d’automne, dit-il. Ceux qui veulent vendre vont vendre et ceux qui veulent acheter vont acheter. Surtout avec les taux d’intérêt qui sont très avantageux.

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