Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du jeudi 31 octobre 2019

À Montréal, un acheteur de maison sur cinq est un nouvel arrivant

Publié le

Des résidences à vendre dans la région de Montréal
Des résidences à vendre dans la région de Montréal   Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Le marché immobilier est en pleine ébullition à Montréal et les nouveaux arrivants prennent part au mouvement. Dans la métropole, 25 % des acheteurs sont au pays depuis moins de 10 ans. C'est un peu moins qu'ailleurs au pays, où un acheteur sur trois provient de l'extérieur du Canada. Le phénomène s'observe autant du côté des petites propriétés que de celui des maisons de luxe.

À Montréal, d’ici les cinq prochaines années, plus de 102 000 propriétés seront achetées par de nouveaux arrivants. La majorité des nouveaux arrivants ont déjà des économies pour acheter une propriété, affirme le vice-président de Royal LePage Québec, Dominique St-Pierre. Il y en a environ 10 % qui achètent une propriété durant leur première année au Québec, mais la moyenne, c’est après quatre ans.

Montréal est une ville attrayante pour les nouveaux arrivants, si l’on en croit William, venu de France : Montréal, c’est la deuxième ville en Amérique du Nord où il fait bon vivre et il n’y a pas cette tension sociale que nous avons en France.

Si le prix des maisons dans la métropole ne cesse de gonfler depuis les dernières années, il demeure tout de même alléchant pour plusieurs acheteurs venus d’ailleurs. C’est sûr que nous, on arrive avec une mise de fonds en euros, alors ça donne une mise de fonds quand même assez intéressante, souligne Alexandra, conjointe de William. C’est pour ça que les acheteurs étrangers ont parfois un avantage.

Dans le marché immobilier de luxe, c’est un acheteur sur trois qui provient de l’extérieur du pays. Notre plus gros morceau est la vague francophone : Belgique, France et Suisse, explique Patrice Groleau, propriétaire de l’agence Engel Volkers Montréal, spécialisée dans les propriétés de luxe. Ensuite, on a les Chinois, puis les Américains. Les gens recherchent la sécurité, la stabilité politique, la stabilité économique. En Europe, les prix sont deux ou trois fois plus élevés.

Malgré tout, seul un nouvel arrivant sur quatre est propriétaire de son logis, alors que 43 % de l’ensemble des Montréalais sont propriétaires.

Chargement en cours