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L'animateur Martin Labrosse
Audio fil du lundi 8 juillet 2019

Des goélands minent la qualité de vie de retraités à Salaberry-de-Valleyfield

Publié le

Un goéland se tient sur du gravier. Des voitures sont visibles à l'arrière plan.
Les goélands sont devenus un irritant important dans un quartier de Salaberry-de-Valleyfield.   Photo : Shutterstock / Ravi Kanani

Depuis plusieurs mois, une colonie de goélands trouble la quiétude d'un quartier de Salaberry-de-Valleyfield. Les résidents font face à un problème de propreté, mais surtout de bruit, puisque les cris d'oiseaux se font entendre jour et nuit. Une tour d'habitation pour personnes âgées est particulièrement touchée par la situation.

« C’est [du bruit] 24 h par jour depuis la mi-mars. […] On compte environ 500 goélands », explique Richard Major, un résident qui habite au septième étage de la tour d’habitation. « Je suis tolérant, j’aime beaucoup les oiseaux et les animaux, […] mais on perd patience », déplore-t-il.

La résidence a été récemment construite directement en face d’un terrain vague occupé par la colonie. Si les goélands occupent l’endroit depuis plusieurs années, ils seraient plus nombreux qu’à l’habitude, selon des résidents.

Le nombre d'oiseaux est tel que c'est également un irritant pour les employés des commerces voisins. La Ville de Salaberry-de-Valleyfield se trouve avec un problème à la fois curieux et complexe sur les épaules.

Des excréments dans un stationnement.
Les goélands laissent de nombreux excréments dans les environs. Photo : Radio-Canada/Dominic Brassard

« On a une réglementation sur les nuisances sonores, mais il faut qu’elle soit de la source de l’occupant ou du propriétaire qui fait ou permet cette nuisance, indique l’agente de communication de la municipalité, Magali Joube. En l’occurrence, ce n’est pas nécessairement le cas. Le propriétaire n’y est pour rien si les goélands ont choisi ce lieu pour leur nidification. »

Elle précise que le propriétaire du terrain est de bonne foi dans ce dossier. La Ville lui recommande de donner un contrat d’effarouchement à une société spécialisée pour dégager le terrain, mais le problème pourrait subsister encore plusieurs années.

Les goélands à bec cerclé sont protégés par la Loi fédérale sur la convention concernant les oiseaux migrateurs. L'abattage ou la capture de ces animaux doit donc se faire selon les prescriptions d'un permis, délivré par le Service canadien de la faune.

Des goélands au sommet d'une butte de terre.
Les goélands occupent le terrain vague depuis plusieurs années. Photo : Radio-Canada/Dominic Brassard

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