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Annie Desrochers
Audio fil du jeudi 14 février 2019

Les compagnies de déneigement peinent à trouver du sel

Publié le

Un entrepôt de sel vide.
L'entreprise Déneigement Major et fils a épuisé ses réserves de sel pour le déglaçage.   Photo : Radio-Canada / Marie-Josée Paquette-Comeau

N'a pas d'abrasif qui le veut! L'approvisionnement en sel est devenu un véritable casse-tête pour les petites compagnies de déneigement en raison de la forte demande. Déneigement Major et fils se voit donc forcée de trouver des solutions de rechange très coûteuses. Marie-Josée Paquette-Comeau a rencontré le propriétaire de l'entreprise.

Tous les ans, Déneigement Major et fils achète quelque 100 tonnes de sel. Toutefois, les intempéries de cet hiver ont eu raison de sa réserve, présentement à sec. Jonathan Major, le propriétaire de l'entreprise, a été surpris de se voir refuser un réapprovisionnement par son fournisseur, qui priorise ses gros clients.

Il a donc été forcé de trouver des solutions de rechange pour continuer ses activités : « Il faut qu’on se rabatte sur l’achat en poche dans les quincailleries, mais on n’est pas les seuls qui font ça. Il n’y en a pas beaucoup en inventaire et il faut faire avec. »

Jonathan Major, propriétaire de Déneigement Major et fils
Jonathan Major, propriétaire de Déneigement Major et fils Photo : Radio-Canada/Marie-Josée Paquette-Comeau

Et ce type d’approvisionnement a un coût élevé. Une poche de sel coûte environ 10 $ plus taxes. Pour un espace de stationnement de 20 places, Jonathan Major estime le nombre de sacs de sel nécessaires à 15. La facture monte donc rapidement.

Entre les clients parfois insatisfaits parce que le sol reste glacé, la difficulté de travailler lorsque le pavé est en glace, les bris de matériel et les pertes de profits, l’équipe est au bout du rouleau.

La situation dans le Grand Montréal

La Ville de Laval connaît elle aussi une pénurie de sel. Elle en a commandé 7000 tonnes supplémentaires pour répondre à ses besoins. Dans les Laurentides, 19 municipalités ont épuisé leur réserve et c’est presque le même nombre du côté de la Montérégie.

Il n’y a qu’à Montréal où le sel ne manque pas. L’an dernier, la Ville en a utilisé 158 000 tonnes. Cette année, ce sont 192 000 tonnes d’abrasif qui ont été commandées. Longueuil est aussi bien approvisionnée.

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