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Annie Desrochers
Audio fil du mercredi 14 novembre 2018

L’autocensure menace les écrivains jeunesse, selon Jacques Goldstyn

Publié le

L'auteur et illustrateur Jacques Goldstyn
L'auteur et illustrateur Jacques Goldstyn   Photo : La Pastèque

L'auteur Jacques Goldstyn estime que l'autocensure chez les écrivains jeunesse est beaucoup plus présente aujourd'hui qu'elle ne l'était il y a 30 ans.

C’est ce qu’il appelle dans ses propres mots le politically correct. La religion, notamment, est devenue un thème tabou, à son avis.

Jacques Goldstyn refuse de se soumettre lui-même à toute forme d’autocensure. Il ne s’agit pas de blesser des gens, mais de dénoncer certaines situations complètement absurdes, dit-il.

D’ailleurs, l’auteur n’hésite jamais à mettre sa plume au service de l’humanité. Il est notamment porte-parole de Livres comme l’air, une initiative d’Amnistie internationale qui met en lien des auteurs québécois avec des écrivains emprisonnés à travers le monde, afin de dénoncer les entraves à la liberté d’expression.

Ça vient vraiment tout seul, explique-t-il. On a nos dadas, on a des choses qui font en sorte qu’on ne dort pas la nuit.

Malgré l'autocensure de plus en plus présente, les auteurs canadiens ont une liberté d'expression qu'il faut chérir, croit Jacques Goldstyn : On a une liberté qui est extraordinaire et il faut penser à tous ces pays où il n’y a pas de salon du livre.

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