Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Annie Desrochers
Audio fil du mardi 16 octobre 2018

Accès à la propriété : les conseils d’un expert aux premiers acheteurs

Publié le

Une affiche "à vendre"
Le taux d’appréciation du prix des propriétés dans le Grand Montréal dépasse celui des régions du Grand Toronto et du Grand Vancouver.   Photo : Radio-Canada

Selon de nouveaux chiffres de Royal LePage, le prix médian d'une maison à deux étages a franchi la barre du demi-million de dollars à Montréal. « Ça reste encore somme toute raisonnable », estime le développeur et auteur de plusieurs livres sur l'immobilier Martin Provencher.

Quand on parle d’un demi-million, c’est sûr que ça choque l’imaginaire, souligne-t-il. C’est un gros chiffre, c’est vrai, mais on est en 2018. Les années passent, le marché prend de la valeur d’année en année, donc il y a un effet cumulatif.

Pour les premiers acheteurs, l’accès à la propriété, particulièrement à Montréal, semble de plus en plus inaccessible. Selon Martin Provencher, cela s’explique notamment par le fait que les sources de dépenses sont beaucoup plus nombreuses aujourd’hui : les gens ont un téléphone cellulaire, ils voyagent plus, changent plus souvent de véhicule, etc. Les premiers acheteurs ont donc plus de difficulté à mettre de l’argent de côté pour accumuler une mise de fonds.

Le spécialiste suggère donc aux acheteurs de faire des compromis afin d’acheter une première propriété le plus tôt possible : Il faut faire attention de ne pas attendre d’avoir les moyens d’acheter exactement la propriété de nos rêves. Il faut entrer dans le marché le plus rapidement possible pour laisser le temps faire son oeuvre, pour que la propriété travaille pour nous.

Il souligne que de toute façon, il est rare aujourd’hui que l’on s’installe de façon permanente à un endroit. Les gens changent d’emploi, ils changent de milieu de vie, ils changent de partenaire et ils changent aussi d’habitation, donc, c’est un peu dans le courant, dit-il.

Chargement en cours