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Sexualité : les ados ont soif d'information

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Sexualité : les ados ont soif d'information

Audio fil du mardi 11 septembre 2018
La sexualité adolescente commence en moyenne autour de 16 ans, d'après la majorité des statistiques récentes.

La sexualité adolescente commence en moyenne autour de 16 ans, d'après la majorité des statistiques récentes.

Photo : iStock

Votre adolescent s'esquive peut-être lorsque vous tentez de lui parler de sexualité, mais il est fort probable qu'il ait toutes sortes de questions sur le sujet. En rencontrant des jeunes du secondaire pour parler de leur sexualité, le concepteur et scénariste du documentaire Ados, sexe et confidences, Louis-Martin Pepperall, s'est rendu compte que les adolescents voulaient en savoir plus sur le sujet.

Bien souvent, les jeunes qu'il rencontrait lui disaient qu'ils n'avaient pas envie de parler de sexualité en détail avec leurs parents, mais ils avaient quand même toutes sortes de questions qu'ils auraient aimé poser.

Louis-Martin Pepperall s'étonne de l'ouverture dont ont fait preuve les adolescents à son égard. Je les trouve extrêmement touchants, les ados. IIs ne me connaissent pas; ils auraient pu se fermer. Mais ils sont habitués à se voir et à communiquer.

Calmer les inquiétudes

On a beaucoup d'imagination comme parents, fait remarquer le scénariste. C'est d'ailleurs en entendant des adultes de son entourage faire part de leurs inquiétudes qu'il a lancé ce projet de documentaire.

Or, les adolescents n'ont pas une sexualité aussi débridée qu'on le croirait. Louis-Martin Pepperall mentionne que l'âge moyen auquel les jeunes commencent à être actifs sexuellement n'a pas bougé depuis de nombreuses années.

Il précise aussi que les jeunes d'aujourd'hui sont conscients de leur environnement et des dangers qui les guettent. Ils savent qu’ils ont besoin d’information, affirme le scénariste.

Néanmoins, il est vrai qu'avec les téléphones intelligents, il est facile pour eux de tomber sur de l'information peu fiable, concède Louis-Martin Pepperall : La disparition des cours d’éducation à la sexualité a coïncidé avec l'arrivée massive du téléphone intelligent. C’était une chose de contrôle Internet à la maison, mais là, ils ont accès à tout, on ne peut pas s’imaginer qu’ils n'ont pas de curiosité.

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