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Fausses nouvelles : de l’inaction à la réponse tardive des réseaux sociaux

Le 15-18

Avec Jacques Beauchamp et Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Fausses nouvelles : de l’inaction à la réponse tardive des réseaux sociaux

Des personnes regardent leur téléphone avec le logo de Facebook en arrière-plan.

À lui seul, le réseau social Facebook compte trois milliards d'utilisateurs, soit le tiers de l'humanité.

Photo : Reuters / Dado Ruvic

« Je me suis rendu compte que c'était vraiment un problème de société, le fait que les réseaux sociaux permettent à tout un chacun de publier à peu près n'importe quoi. » C'est en 2014 que le journaliste Jeff Yates s'est intéressé pour la première fois aux fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux. Il a vu les géants du numérique profiter de cette manne pendant des années avant de finalement agir pour contrer ce fléau. Jeff Yates s'inquiète de l'influence que cette poignée d'entreprises privées a réussi à acquérir sur le monde. Il rappelle que Facebook, à lui seul, compte trois milliards d'utilisateurs. « Ce n'est peut-être pas une bonne chose, qu'un site web puisse recueillir toutes les communications d'un tiers de l'humanité », note-t-il.

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