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L'importance de la gestion de l'image publique à l'ère des médias sociaux

Le 15-18

Avec Isabelle Richer

En semaine de 15 h à 18 h

L'importance de la gestion de l'image publique à l'ère des médias sociaux

Audio fil du lundi 26 juin 2017
Annie Villeneuve sur le premier char allégorique qui ouvrait le défilé de la Saint-Jean-Baptiste le 24 juin 2017 à Montréal

Annie Villeneuve sur le premier char allégorique qui ouvrait le défilé de la Saint-Jean-Baptiste le 24 juin 2017 à Montréal

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Une controverse entourant le défilé de la fête nationale à Montréal a éclaté sur les réseaux sociaux après la publication d'une vidéo montrant l'arrivée du premier char allégorique qui était poussé presque exclusivement par des hommes noirs. Cette polémique révèle qu'encore une fois, à l'ère d'Internet et des médias sociaux où le partage d'informations est exponentiel, la gestion de l'image publique est importante, selon le professeur en relations publiques et titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing de l'Université du Québec à Montréal, Bernard Motulsky.

Je dirais que, de nos jours, toutes les polémiques soit démarrent sur les réseaux sociaux, soit elles s’y trouvent assez rapidement.

Bernard Motulsky, professeur en relations publiques

La vidéo montrant l’arrivée du premier char du défilé, celui où chantait Annie Villeneuve, est devenue virale et a été vue par des millions de personnes. Elle a suscité de nombreux commentaires condamnant le choix des organisateurs du défilé en ce qui concerne la mise en scène.

C’est comme le tube de dentifrice : une fois que c’est sorti, ça ne se remet plus dedans, ça se promène et ça se répand partout.

Bernard Motulsky, professeur en relations publiques

Si la controverse et les partages ont continué deux jours après la publication de la vidéo, malgré la mise au point et les explications du président du Comité organisateur des fêtes de Laval et Montréal, Maxime Laporte, c’est parce que ce dernier « était encore dans le déni du fait qu'il s'agissait d'un gros problème, au lieu d'offrir des excuses », explique le spécialiste.

Selon lui, un évènement comme celui-là est aussi un rappel qu’il y a encore du chemin à faire. « Ce qu’on peut donner comme conseils aux gens, c’est quand même de se promener un peu partout et de voir à quoi Montréal et le Québec ressemblent aujourd’hui. Ce n’est pas forcément l’image du saint Jean-Baptiste blond que nos grands-parents connaissaient. »

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