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Des enseignants demandent à Québec de repenser l'examen d'histoire

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Des enseignants demandent à Québec de repenser l'examen d'histoire

Des élèves masqués sont assis à distance les uns des autres.

Les examens de fin d'année seront peut-être différents dans les écoles secondaires du Québec en 2021.

Photo : iStock

Une centaine de professeurs ont signé une lettre, adressée au ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, pour faire part de leurs inquiétudes concernant l'épreuve d'histoire prévue en 2021. Après avoir constaté une augmentation des échecs chez leurs élèves, ils demandent à Québec de revoir la décision d'imposer une épreuve unique en histoire dans sa formule traditionnelle. L'une des signataires, Marie-France Lahaie, enseignante en histoire de quatrième secondaire au Collège Durocher à Saint-Lambert, explique que l'écart entre ceux qui ont des difficultés et ceux qui réussissent à suivre s'accroît.

L'examen actuel est une épreuve unique, et la réussite de ce cours est obligatoire pour avoir un diplôme. Après un changement au programme en 2016-17, une épreuve d’appoint a été mise en place l'année suivante, avant qu'on propose une épreuve unique, qui se tiendrait en mai prochain.
Le corps professoral admet que la version hybride de l’année, en présentiel et en virtuel, provoque une grande différence de niveaux entre les élèves. Une remise à niveau des élèves après une fin de troisième secondaire perturbée et l’enseignement hybride sont autant de facteurs qui créent un retard sur les acquisitions du programme d’histoire.

On n’est pas pour annuler complètement l’examen, mais peut-être revenir à l’épreuve d’appoint.

Marie-France Lahaie

Dans un but d’évaluer les élèves de la manière la plus juste possible, les signataires proposent de revenir à une épreuve d’appoint ou de modifier le pourcentage d’importance pour le diplôme final. Une réponse du ministère est attendue, face à ce cri d’alarme avant le congé des Fêtes, autant par les enseignants que par les élèves.

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