•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le français encore mis à mal à Montréal

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Le français encore mis à mal à Montréal

Plusieurs phylactères contenant des mots anglais entourant un phylactère contenant le mot "Bonjour".

Encore de nombreux commerces n'offrent aucun service en français à Montréal.

Photo : Radio-Canada / Simon Blais

Une nouvelle chaîne de pizzerias nommée Slice Gang Pizza et une enquête du Journal de Montréal sur l'absence de services en français dans plusieurs commerces de la métropole : toutes sortes d'événements survenus cette semaine ont ramené dans l'actualité la place du français à Montréal. Pour l'autrice Claudia Larochelle, ces événements sont la goutte qui fait déborder un vase qui se remplit depuis plusieurs années.

Cette semaine, je me suis sentie minoritaire dans ma posture de francophone au Québec et comme femme qui vit de sa plume dans cette langue, confie Claudia Larochelle.

L'autrice assure que, si elle prend la parole aujourd’hui, ce n’est pas pour des questions politiques ou nationalistes, mais bien parce qu’elle s’inquiète de l’avenir du français. Tant que la langue française ne sera pas mise sur la sellette et au sommet des priorités, je pense qu’on risque de la perdre, dit-elle.

Claudia Larochelle aimerait que les jeunes aient plus à cœur la sauvegarde du français. Elle a l’impression qu’ils sont majoritairement indifférents à cette cause, et elle se désole d’entendre de jeunes francophones parler entre eux en anglais.

Le français est pourtant loin d’être une langue dépassée, à son avis. L’autrice rappelle qu’il est la deuxième langue étrangère la plus enseignée dans le monde, et que, selon les projections de l’Organisation internationale de la francophonie, il pourrait y avoir 400 millions de francophones dans le monde en 2050.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi