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Le système électoral des États américains expliqué par Michel C. Auger

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Le système électoral des États américains expliqué par Michel C. Auger

Un homme tient une pile de bulletins de vote dans ses mains, devant une machine qui doit les compter.

Un membre du personnel électoral du Wisconsin se prépare à comptabiliser les votes par anticipation, mardi soir, à Kenosha.

Photo : Reuters / DANIEL ACKER

Si le résultat du vote se fait attendre dans certains États américains alors qu'il a été dévoilé dès mardi soir dans d'autres, c'est notamment parce que chaque État possède ses propres règles pour encadrer le scrutin. L'analyste Michel C. Auger explique qu'il s'agit d'une tradition de très longue date aux États-Unis et que les choses ne sont pas près de changer.

Avant même que les États-Unis se dotent de leur Constitution, les Articles de la Confédération et de l'Union perpétuelle établissaient la responsabilité des États d’organiser leurs élections, chacun à leur manière, afin de préserver leur autonomie face au pouvoir central.

C’est ce qui fait qu’encore aujourd’hui, certains États, par exemple, ne permettent le recomptage des votes qu’en deçà d’un certain écart entre les candidats, et que d’autres prévoient un recomptage automatique à partir d’un certain seuil.

Même s’il peut en faire sourciller certains dans le monde, ce système électoral est peu remis en question aux États-Unis. Chaque État est très fier de montrer ses qualités démocratiques à l’ensemble du pays et prend ça très au sérieux, affirme Michel C. Auger.

Il rappelle que les élections présidentielles sont aussi l’occasion pour les États de soumettre au vote populaire toutes sortes de projets de loi et de pourvoir différents postes au sein du gouvernement étatique.

Michel C. Auger est convaincu que le système électoral américain est là pour rester : Ce qu’aucun État ne voudrait, c’est que quelqu’un arrive avec ses gros sabots de Washington pour dire comment il faut faire les choses.

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