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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

À quoi ressemblera Montréal dans 50 ans?

Image montrant une vue aérienne d'un grand espace boisé.

Le Collectif Escargo propose le reverdissement complet du secteur des raffineries, dans l'est de Montréal.

Photo : Collectif Escargo/kollectif.ca

Quel sera le visage de la métropole dans un demi-siècle? C'est la question à laquelle différents experts ont tenté de répondre, à l'invitation de Biosphère, musée de l'environnement, et de Kollectif. Leur vision du futur de Montréal est présentée dans une exposition en ligne intitulée MTL+ (Nouvelle fenêtre). On peut y voir 14 projets qui, bien que fictifs, donnent une idée de ce à quoi pourrait ressembler Montréal dans 50 ans, comme l'explique le chroniqueur en développement urbain Marc-André Carignan, membre du comité d'analyse de l'exposition.

Les organisateurs de l’exposition ont approché différents architectes et concepteurs urbains et leur ont donné carte blanche pour imaginer le futur de Montréal. On les a obligés à s’associer à d’autres experts, comme des biologistes, des sociologues, des philosophes et des horticulteurs, pour avoir une pensée plus large, précise Marc-André Carignan.

En tenant compte des tendances actuelles, ces experts ont tenté d’imaginer ce que sera le mode de vie des Montréalais et des Montréalaises dans 50 ans. Ils en sont venus à la conclusion que certains secteurs de la ville perdraient de leur utilité avec le temps, et ce sont ces secteurs en particulier qu’ils ont tenté de réinventer.

Par exemple, l’un des projets présentés dans l’exposition propose de renaturaliser complètement le secteur des raffineries, dans l’est de Montréal, et d’en faire un grand parc urbain.

Une autre équipe est allée encore plus loin en proposant le concept de zones naturelles d’exclusion humaine. Carrément, on enlève des bouts de la ville qui ne sont plus utilisés et on les redonne à la nature, et là, on parle d’une nature sauvage d’où l’humain est exclu, explique Marc-André Carignan.

Il ajoute qu’avec la diminution projetée de l’utilisation de la voiture, plusieurs lieux dans la ville sont susceptibles de voir leur utilité s’amoindrir au cours des prochaines décennies et pourraient bénéficier d’une revégétalisation, comme les grands stationnements à ciel ouvert, et même certaines routes.

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