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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Unibroue, pionnière de la bière artisanale au Québec

Couverture de livre montrant, en gros plan, un verre de bière rousse, sur laquelle il est écrit « Une maudite belle histoire! Les premières années d'Unibroue ».

Le livre raconte les débuts de la brasserie Unibroue.

Photo : Éditions de l'Homme

En 1993, alors que le marché québécois de la bière était contrôlé par trois grandes entreprises brassicoles, Unibroue s'est donné comme mission de faire découvrir au Québec la bière artisanale. Un pari audacieux, mais qui a réussi à ouvrir la voie à d'autres microbrasseries et à faire de la province un paradis de la bière artisanale, comme le raconte l'ancien vice-président d'Unibroue à Paris, Pierre Paquin, dans son livre Une maudite belle histoire! Les premières années d'Unibroue.

À la naissance d’Unibroue, en 1993, il n’y avait que quelques petites brasseries artisanales dans la province, comme Les Brasseurs du Nord et McAuslan. C’est dans ce contexte qu'André Dion, alors président de Rona, a été approché pour fonder une nouvelle brasserie québécoise. Il est parti en Europe pour savoir ce qu'étaient des bières différentes, des grandes bières, dont 50 % des consommateurs étaient des consommatrices, raconte Pierre Paquin. Il est revenu de son périple en Belgique, en France et en Suisse, et il s’est aperçu que c’était possible de faire des choses nouvelles dans le domaine de la bière, de redonner ses lettres de noblesse à la bière.

Pour mener à bien ce projet, André Dion s’est associé au chansonnier Robert Charlebois. C’était la réunion d’un grand entrepreneur et d’un artiste, souligne l’auteur. Ce que les gens ne savaient pas, c’est que Robert Charlebois était un grand connaisseur de bière. Il connaissait les grandes bières européennes, surtout les bières belges.

Le nom de Robert Charlebois a d’ailleurs permis à Unibroue d’accéder à l’impénétrable marché français, qui était alors dominé par quelques grandes brasseries internationales.

La bière d’Unibroue se vend aujourd’hui presque partout dans le monde. La marque appartient toutefois maintenant à la brasserie japonaise Sapporo. Dans le livre Une maudite belle histoire! Les premières années d’Unibroue, le cofondateur de l’entreprise, André Dion, explique lui-même pourquoi il a décidé de vendre la brasserie à Sleeman, qui a ensuite été achetée par Sapporo.

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