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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Bruxelles en temps de pandémie : priorité aux piétons et aux cyclistes

Les édifices historiques de pierre blanche bordent le rond point en pavé de la place.

La place du Grand-Sablon, à Bruxelles

Photo : Wiki / Edison McCullen

La ville de Bruxelles, en Belgique, a considérablement changé pendant la pandémie de COVID-19. Toutes sortes de mesures ont été adoptées pour améliorer la qualité de vie des piétons et des cyclistes, parfois en provoquant le mécontentement des automobilistes, comme l'explique Joana Hostein, journaliste pour RFI à Bruxelles.

Pendant le confinement, le centre-ville de Bruxelles a été transformé en zone de rencontre où les piétons avaient la priorité sur les automobilistes, même dans la rue. La limite de vitesse a été abaissée à 20 km/h sur toutes les artères. Ces mesures se sont prolongées pendant l’été et, depuis la rentrée scolaire, la limite de vitesse imposée aux automobilistes est établie à 30 km/h.

Une quarantaine de kilomètres de pistes cyclables ont été ajoutés au réseau déjà existant, ce qui a entraîné une augmentation de 75 % du nombre de cyclistes sur les routes par rapport à l’an dernier, selon Joana Hostein.

Mais ce qui a surtout irrité les automobilistes, c’est la fermeture du bois de la Cambre aux voitures. Le bois de la Cambre, pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est un peu l’équivalent du mont Royal, en un peu plus petit, précise Joana Hostein. C’est le poumon vert de Bruxelles.

Même depuis la rentrée, 80 % du parc demeure interdit aux automobiles. Les automobilistes sont fous furieux, affirme la journaliste. Les autorités bruxelloises tentent de trouver un compromis pour calmer les frustrations, mais elles n'y sont pas encore parvenues.

Exaspération de la population

De plus en plus de personnes manifestent leur mécontentement face aux mesures sanitaires adoptées à Bruxelles pour freiner la propagation du coronavirus. Le masque est notamment obligatoire partout dans la ville, même à l’extérieur, et les gens ne peuvent avoir des contacts rapprochés qu’avec un maximum de cinq personnes. Ce sont des mesures qui ont suscité un certain ras-le-bol, indique Joana Hostein.

Les autorités bruxelloises ont d’ailleurs annoncé cette semaine que le masque ne serait plus obligatoire à partir du 1er octobre.

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