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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Grève au port de Montréal : les commerçants craignent des pénuries

Deux grévistes brandissent des pancartes a l’entrée du port de Montréal.

La grève des débardeurs du port de Montréal a été déclenchée lundi matin.

Photo : Ivanoh Demers

La grève générale illimitée des débardeurs du port de Montréal risque d'entraîner des pénuries de certains articles saisonniers si elle dure trop longtemps, selon le directeur général du Conseil québécois du commerce de détail, Stéphane Drouin. Il demande à Ottawa d'intervenir pour accélérer leur retour au travail.

Mode, plein air, quincaillerie, mobilier, alcool : voilà autant de secteurs du commerce de détail qui pourraient être aux prises avec des tablettes vides cet automne si la grève se poursuit au port de Montréal, selon Stéphane Drouin.

Déjà, les quelques journées de grève qui ont été tenues ont entraîné d’importants retards dans la livraison de certains produits. Des conteneurs attendent toujours d'être déchargés, tandis que d’autres sont acheminés vers d’autres ports, comme celui de New York, d’où leur marchandise sera livrée par camion jusqu’au Québec, ce qui entraînera des coûts supplémentaires pour les détaillants.

Stéphane Drouin mentionne que la crise du coronavirus avait déjà occasionné des retards dans l’approvisionnement de certains produits, en plus de porter un dur coup aux commerçants qui ont dû fermer leurs portes pendant quelques semaines.

Les commerçants commençaient tout juste à se sortir la tête de l’eau, donc, ce qu’on veut, c’est que cette relance puisse prendre son élan avec la période d’automne, la rentrée scolaire, le Vendredi fou, puis la période des Fêtes, souligne-t-il.

Le directeur général du Conseil québécois du commerce de détail précise que les commerçants ont l’intention d’absorber les coûts supplémentaires qu’entraînera la grève afin de garder des prix concurrentiels, mais qu’ils pourraient être forcés de les augmenter si le conflit de travail dure trop longtemps.

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