•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Que faire avec un enfant qui a des symptômes de rhume?

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Que faire avec un enfant qui a des symptômes de rhume?

Un père mouche le nez de sa petite fille.

Un virus causant le rhume circule en ce moment dans la population, particulièrement chez les enfants.

Photo : iStock

Alors que la pandémie de COVID-19 n'est pas encore terminée, un autre virus s'est mis à circuler dans la population, particulièrement chez les enfants qui fréquentent les services de garde et les camps de jour. Contrairement au coronavirus, ce rhinovirus est sans danger, mais les symptômes qu'il entraîne peuvent s'apparenter à ceux de la COVID-19, ce qui met bien des parents dans l'embarras. La pédiatre-infectiologue Valérie Lamarre explique la marche à suivre lorsque son enfant semble avoir été infecté par le rhinovirus.

Le principal symptôme causé par le rhinovirus est un écoulement nasal. Celui-ci peut s’accompagner d’une faible toux, de fièvre et d’une éruption cutanée. C’est un petit rhume d’été, précise Valérie Lamarre.

La maladie se traite comme n’importe quel rhume, en s’assurant que l’enfant est bien hydraté et en lui donnant de l’acétaminophène s’il fait de la fièvre.

Mais faut-il l’emmener passer un test de dépistage de la COVID-19? Je pense qu’à ce moment-ci, un enfant qui n’est pas dans un centre de garde en éclosion, qui a simplement le nez qui coule, sans fièvre et sans toux importante, on peut le laisser tranquille et le gérer comme on aurait géré son petit rhume autrefois, affirme Valérie Lamarre. Mais si l'enfant a une toux importante et qu'il fait de la fièvre, mieux vaut ne pas prendre de risque et lui faire passer un test.

S’il est possible pour le parent de retirer son enfant du service de garde ou du camp de jour le temps que ses symptômes de rhume s’estompent, la pédiatre-infectiologue recommande de le faire, mais elle est consciente qu’une telle décision n’est pas sans conséquence pour le parent. En tant que collectivité, je ne pense pas qu’on serait plus avancé si toutes les infirmières et toutes les préposées aux bénéficiaires étaient obligées de retirer leurs enfants du service de garde à la seconde où leur nez coule, dit-elle.

Un relâchement des mesures d’hygiène?

Valérie Lamarre n’est pas étonnée que le rhinovirus circule dans la population. On a tous un petit examen de conscience à faire sur nos mesures sanitaires, croit-elle. Je ne suis pas certaine que nous sommes aussi bons que nous l'étions au mois d’avril. Ça nous fait une bonne répétition et une bonne réflexion pour l’automne.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi