•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Nouvelles d’actualité éprouvantes : savoir en parler avec nos enfants

Le 15-18

Avec Karyne Lefebvre

En semaine de 15 h à 18 h

Nouvelles d’actualité éprouvantes : savoir en parler avec nos enfants

Une petite fille pleure alors que des adultes, derrière elle, discutent.

Nouvelles d’actualité éprouvantes : savoir en parler avec nos enfants.

Photo : iStock / evgenyatamanenko

« Montrer notre vulnérabilité à nos enfants, c'est tellement sain. C'est normal de pleurer devant nos enfants, on a juste à leur expliquer. Ils ont besoin de nous voir faillibles. » Selon Florence Marcil-Denault, psychologue clinicienne spécialisée en santé mentale des enfants et des adolescents, il est normal comme parents de se sentir désemparés devant des nouvelles troublantes comme le décès des deux sœurs Carpentier. Toutefois, certains enfants ne devraient pas être en contact avec ce genre d'information.

« C’est important de ne pas les exposer trop jeunes à de telles informations. Pour les enfants en bas de 7 ans, ce ne sont pas des informations qu’ils seront capables de comprendre, ils n’ont pas le cerveau assez développé. Ça peut alors leur faire peur », explique la psychologue. Elle estime que le rôle des parents est de protéger les enfants des contenus inappropriés pour leur âge. Si un enfant plus vieux a vu et entendu ce genre d’information en lien avec des événements troublants, elle suggère qu’il est préférable de lui demander ce qu’il a compris des événements et de répondre à ses questions plutôt que d’aller de l’avant en essayant de tout lui expliquer.

« Ce qui est vrai et rassurant à la fois, c’est de dire que ce genre de cas est rarissime et que c’est le fruit d’un trouble de santé mentale grave », dit-elle. Elle estime également que c’est le rôle de la société de prévenir ce genre de drame en encourageant les hommes aux prises avec des problèmes de santé mentale à aller consulter un spécialiste « Les hommes consultent moins et passent plus à l’acte, mentionne-t-elle. On a besoin [de se demander] pourquoi les hommes consultent moins alors qu’ils souffrent énormément, et pourquoi ils ont encore beaucoup recours à la violence. »

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi