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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Après les dénonciations, les mea culpa

Une femme dont le visage est caché par ses mains en premier plan, paume droite sur poing gauche.

Les victimes de violences sexuelles auront droit à des services juridiques gratuits.

Photo : iStock

« Je pense qu'on a une réflexion collective à faire. Dans le milieu de l'enseignement supérieur, par exemple, on a mis en place un code de conduite où il n'y en avait pas, justement pour empêcher des abus de pouvoir. » Laurie Fradette-Drouin, coordonnatrice de la Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d'enseignement supérieur de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), réagit à la vague de mea culpa venant de certaines personnalités publiques. De nombreux artistes et gens issus du milieu culturel qui ont été accusés sur les réseaux sociaux ont reconnu publiquement leurs torts et se sont excusés en promettant de mieux se comporter. Laurie Fradette-Drouin estime et espère que cette vague de dénonciations et d'excuses témoigne d'une diminution de la tolérance à l'égard des violences sexuelles.

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