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Toutes les écoles primaires doivent rouvrir, selon le ministre Roberge

Le 15-18

Avec Karyne Lefebvre

En semaine de 15 h à 18 h

Toutes les écoles primaires doivent rouvrir, selon le ministre Roberge

Le ministre Roberge en conférence de presse.

Le ministre québécois de l'Éducation, Jean-François Roberge

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Selon le ministre de l'Éducation du Québec, Jean-François Roberge, il n'appartient pas à la Commission scolaire English-Montréal de décider de garder ses écoles fermées si elle juge la situation non sécuritaire.

Quand on décide qu’on arrête de fermer les écoles, normalement, tout le monde doit rouvrir, affirme le ministre. Avoir une commission scolaire qui décide de ne pas scolariser les élèves, ça pose un problème important. Ça veut dire que le droit à l’éducation de ces enfants ne serait pas respecté, et ce n’est pas acceptable.

L’aide alimentaire

Au sujet de l’aide alimentaire, Jean-François Robert assure qu’elle sera à nouveau offerte dans les écoles quand elles rouvriront.

Il précise que de l’aide sera aussi offerte aux enfants qui resteront à la maison. L’aide alimentaire va suivre l’enfant, soutient-il.

La décision des parents

Le ministre de l’Éducation réitère qu’il ne veut mettre aucune pression sur les parents. S’ils désirent garder leurs enfants à la maison au lieu de les envoyer à l’école, ils sont pleinement en droit de le faire.

Il se fait toutefois un peu plus insistant concernant les élèves qui ont des difficultés d’apprentissage, qui tireraient profit d’un retour en classe, à son avis. Cinq ou six semaines en fin d’année, ça peut faire une différence pour l’an prochain, estime Jean-François Roberge.

Les parents [d’élèves en difficulté] qui feront le choix de les garder à la maison, ils en ont le droit, mais il va falloir qu’ils fassent des efforts importants pour que leurs jeunes puissent faire les activités et garder le contact avec l’école.

Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation du Québec

Réaménagement des classes

En ce qui a trait au nombre maximal d’élèves par classe, qui a été établi à 15, le ministre de l’Éducation précise que c’est le personnel de chaque école qui aura la responsabilité de former les groupes.

Il se montre rassurant à l’endroit des enfants qui pourraient se retrouver dans un autre groupe : les enseignants titulaires pourraient avoir la possibilité de se promener entre les classes afin de garder le contact avec tous leurs élèves.

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