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Coronavirus : il n’y a pas lieu de paniquer, selon une infectiologue

Le 15-18

Avec Karyne Lefebvre

En semaine de 15 h à 18 h

Coronavirus : il n’y a pas lieu de paniquer, selon une infectiologue

Deux femmes portent un masque chirurgical en marchant dans la rue à Toronto.

Le port du masque chirurgical est de plus en plus répandu à Toronto, même si plusieurs experts remettent en question son efficacité.

Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Alors que des Canadiens se précipitent dans les pharmacies pour acheter des masques chirurgicaux, la microbiologiste et infectiologue Cécile Tremblay, du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), se fait rassurante : les risques de contamination entre Canadiens existent, mais ils sont très faibles. Si les gens ont à s'inquiéter d'une maladie, ce serait plutôt de la grippe.

On a beau comparer le nouveau coronavirus au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), on est loin de l’épidémie de SRAS du début des années 2000, selon Cécile Tremblay : On est pas mal mieux équipés qu’on l’était lors de l’épidémie de SRAS en 2003. Il y a des leçons qui ont été apprises.

L’infectiologue se dit satisfaite de la façon dont les autorités gèrent la crise pour le moment. Les personnes qui présentent des symptômes sont aussitôt isolées afin de limiter la propagation.

Elle prévoit que, comme lors de l’épidémie de SRAS, la maladie va s’essouffler d’elle-même.

Coronavirus et influenza

L’influenza est aussi un virus qui tue beaucoup de monde, mais les gens s’en souviennent moins, observe Cécile Tremblay. Il y a des gens qui ne se font pas vacciner, d’autres qui oublient de se laver les mains.

Elle ajoute qu’il est difficile de dire si le nouveau coronavirus est plus mortel que la grippe, mais il semble moins meurtrier que le SRAS.

Les risques de contracter le virus sont toutefois beaucoup plus minces que ceux de contracter la grippe puisqu’ils concernent principalement les gens qui ont voyagé dans la province du Hubei, en Chine.

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