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Encore trop de temps d'écran chez les jeunes Montréalais

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Encore trop de temps d'écran chez les jeunes Montréalais

Audio fil du mardi 29 octobre 2019
Un jeune garçon utilise une tablette informatique.

Les écrans prennent une place grandissante dans la vie des jeunes.

Photo : Getty Images / Christopher Furlong

Un élève sur cinq de sixième année à Montréal passe plus de quatre heures par jour de temps de loisir devant un écran, selon une étude menée auprès de 13 000 jeunes par la Direction régionale de santé publique (DRSP). Cette hyperconnectivité est-elle nuisible pour la santé? Jean-François Biron, chercheur de l'étude, apporte quelques nuances.

Contenus immersifs, réseaux sociaux, youtubeurs… Les jeunes sont entourés d’expériences-écrans qui savent capter leur attention.

Si dans les années 80, une mise en garde était portée quant à l’exposition prolongée devant le téléviseur, aujourd’hui, c’est une tout autre réalité.

« Il y a des stratégies qui amènent les gens à passer beaucoup plus de temps sur les écrans qu’avant. Notamment, en ciblant vos habitudes, en développant du contenu individualisé », explique le chercheur à la DRSP.

En couplant des indicateurs de santé au temps d’écran chez les jeunes, on obtient des résultats troublants : un risque accru de décrochage scolaire, une moins bonne santé mentale et physique et un sommeil insuffisant.

« [Mais] on peut en faire, du temps d’écran, avant qu’il y ait des [effets négatifs]. On n’est pas du tout alarmiste », mentionne-t-il.

Ainsi, selon Jean-François Biron, il ne faut pas démoniser pour autant les écrans.

« Il y a quand même 60 % des jeunes et 45 % des adultes qui passent moins de deux heures par jour devant les écrans », ajoute-t-il.

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