Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du jeudi 10 octobre 2019

Les libéraux, la voix progressiste qui peut agir, selon Mélanie Joly

Publié le

Mélanie Joly devant les écrans du centre de l'information de Radio-Canada.
La candidate libérale dans Ahuntsic-Cartierville, Mélanie Joly.   Photo : Radio-Canada

En entrevue au 15-18, Mélanie Joly, à l'instar de son chef, brandit le spectre de l'ancien gouvernement Harper et les reculs dont elle l'estime responsable pour dépeindre le Parti conservateur comme l'adversaire à battre dans cette campagne électorale. Après avoir dressé un bilan positif de la performance de son chef aux débats, la candidate libérale dans la circonscription d'Ahuntsic-Cartierville affirme que le Parti libéral « veut être la voix progressiste » à la Chambre des communes.

Oui, le NPD [Nouveau Parti démocratique] a de bonnes idées. Oui, les verts ont de bonnes idées. Nous, on est en mesure de les mettre en œuvre.

Mélanie Joly, candidate libérale dans Ahuntsic-Cartierville

La candidate dit constater un énorme intérêt pour la question environnementale dans sa circonscription. Elle reconnaît que les électeurs l’interrogent sur l’achat du pipeline Trans Mountain, mais souligne du même souffle que le Parti libéral récolte des félicitations pour avoir recruté Steven Guilbeault, ancien directeur d’Équiterre, dans ses rangs, de même que pour les incitatifs à l’achat d’un véhicule électrique et la taxe sur le carbone. Elle avoue qu’il reste tout de même beaucoup de travail à faire.

On doit en faire plus. Il y a une urgence climatique. On était 500 000 dans les rues. On veut donner confiance aux gens : oui, on les a entendus et on va agir tout le monde ensemble.

Mélanie Joly, candidate libérale dans Ahuntsic-Cartierville

Au cours de l’entretien, Mélanie Joly explique pourquoi elle juge que le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, n’a pas de crédibilité sur les questions environnementales, et elle donne son avis sur la question du « bonjour-hi » qui fait couler beaucoup d’encre ces jours-ci, tout en élargissant pour parler de la défense du français au Québec et au Canada.

Chargement en cours