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Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du mercredi 9 octobre 2019

Plaidoyer pour une loi qui force le virage vert des restaurants-minute

Publié le

Des bouteilles de plastique recouvertes d'un emballage de plastique.
Selon le professeur-chercheur en écologie industrielle, Marc Olivier, il faut légiférer pour forcer les restaurants-minute à prendre un virage vert.   Photo : Getty Images

Nestlé, Tim Hortons, Starbucks, McDonald's et Coca-Cola : voilà les cinq plus grands producteurs de pollution plastique, selon Greenpeace. Certes, le consommateur a sa part de responsabilité, mais selon Marc Olivier, professeur d'écologie industrielle à l'Université de Sherbrooke, il faut aussi légiférer pour inciter ces entreprises à agir de façon plus responsable.

« Une grande part [de la pollution plastique] vient de l’organisation des flux de déchets », affirme le chercheur, qui fait remarquer que la plupart des grandes chaînes de restaurants rapides ne sont dotées que de poubelles, et non de bacs de recyclage ou de compostage.

Ils se disent que tant qu’il n’y a pas une réglementation qui les oblige [à faire quelque chose], ils feront semblant qu’ils ne se rendent pas compte qu’il y a quelque chose de mieux à faire.

Marc Olivier, chercheur au Centre de transfert technologique en écologie industrielle de l'Université de Sherbrooke

Le chercheur estime aussi que « les entreprises ne sont pas au diapason de la population ». Selon lui, il n’est pas utopique d’espérer une réglementation pour forcer les restaurants-minute à recycler, à récupérer et à composter.

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