Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du mardi 24 septembre 2019

La violence, première menace pour les itinérantes

Publié le

Profil d'une femme emmitouflée dans ses vêtements et assise dans un escalier.
Très vulnérables, les femmes sans-abris requièrent un encadrement plus flexible.   Photo : iStock

La rue des femmes a 25 ans cette année. Pour l'occasion, l'organisme a mené un sondage pour mieux connaître les perceptions de la population au sujet des itinérantes. La présidente et fondatrice de l'organisme, Léonie Couture, nous a dressé un portrait désolant de l'itinérance chez les femmes.

La dernière année, on a reçu 1250 femmes différentes. [On en voit] au moins une centaine de plus d’une année à l’autre. [...] On est obligés de refuser 30 demandes d’hébergement d’urgence tous les jours.

Léonie Couture, présidente et fondatrice de La rue des femmes

Léonie Couture déplore aussi que les ressources pour venir en aide aux itinérantes soient surtout mises en place l’hiver, alors que c'est la violence qui représente la plus grande menace pour ces femmes et qu'il s'agit d'un problème présent à l’année. Le premier besoin des femmes, ce n’est donc pas d’échapper au froid, mais plutôt de retrouver la sécurité. « La violence, ça laisse des traumatismes et des blessures graves et des problèmes relationnels », explique-t-elle. D'ailleurs, le sondage mené par La rue des femmes révèle que 58 % de la population reconnaît que la violence est le plus grand obstacle pour les itinérantes.

La présidente et fondatrice de La rue des femmes estime que l'itinérance chez les femmes est un enjeu dont il faudrait parler davantage, notamment en cette période de campagne électorale.

Chargement en cours