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Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du lundi 23 septembre 2019

Le coureur, premier responsable de sa santé, selon un ancien organisateur du marathon

Publié le

Des participants au Marathon international de Montréal de 2019.
Des participants au Marathon international de Montréal de 2019.   Photo : Getty Images / Al Bello

« C'est aux gens de se prendre en main, s'il y a des anomalies ou des problèmes de santé », affirme Jean-Yves Cloutier, ancien organisateur du marathon de Montréal. Il estime qu'on peut difficilement éviter la mort de coureurs, comme celle de Patrick Neely, 24 ans, survenue le dimanche 22 septembre.

L’entraîneur, auteur et conférencier Jean-Yves Cloutier encourage les coureurs à passer des examens médicaux avant la course, notamment des tests à l’effort, surtout à partir de la quarantaine, ou si l’on a connu plusieurs années de sédentarité.

Un marathon se dédouane-t-il par rapport aux pépins de santé qui peuvent survenir chez les coureurs en cours de route? Oui, selon Jean-Yves Cloutier. Il incombe toutefois aux organisateurs du marathon de s’assurer de la sécurité des participants et des bénévoles lorsque surviennent des situations problématiques. Pour ce qui est des événements entourant la mort de Patrick Neely, « il y avait 8 ambulances sur le parcours, ce qui est quand même bien, et 80 membres du personnel médical. Je crois qu’ils ont fait leur job. On va savoir plus tard ce qui s’est passé par rapport au délai », estime Jean-Yves Cloutier.

En terminant, Jean-Yves Cloutier rappelle que la course n’est pas foncièrement dangereuse : « Parmi les participants, il y en a plusieurs qui ont ajouté des années à leur vie grâce à la course à pied. »

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