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Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du vendredi 20 septembre 2019

Amoureuses : des sœurs cloîtrées, mais ouvertes aux autres

Publié le

Un monastère, ses haies et arbustes, sous le soleil.
Le Monastère des Dominicaines à Berthierville est sous le coup d'une ordonnance pour empêcher sa démolition.   Photo : Radio-Canada

C'est par hasard, en travaillant sur un autre projet, que la réalisatrice Louise Sigouin a croisé une moniale dominicaine. Elle a été fascinée par le mode de vie de ces sœurs cloîtrées. Elle a donc osé proposer de tourner un documentaire au monastère de Berthierville qui héberge l'unique groupe de religieuses cloîtrées francophones en Amérique du Nord.

Louise Sigouin a passé plusieurs mois à apprivoiser les religieuses. Une fois la confiance établie, la réalisatrice a eu un accès privilégié au monastère de Berthierville : elle avait les clefs, pouvait y circuler librement et y dormait parfois. Le tournage s’est échelonné sur un an. Chacune des sœurs s’est prêtée au jeu de l’entrevue.

À l’intérieur du monastère, Louise Sigouin a découvert un monde beaucoup plus ouvert qu’on pourrait le croire. La réalisatrice décrit la communauté comme étant joyeuse, ricaneuse et taquine, même, en dehors de ses moments de silence. La réalisatrice a surtout découvert des femmes généreuses : « Leur vie est dédiée à l’amour complètement. Elles ont tout abandonné pour vivre dans l’amour, de Dieu et des humains. Le don de soi, ça prend beaucoup d’amour. Il n'y en a pas tant que ça, aujourd’hui, du don de soi. »

Aujourd’hui, elle décrit ces sœurs, avec qui elle a développé des liens étroits, comme ses amies.

Amoureuses prendra l’affiche le 27 septembre.

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