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Le Tor des Glaciers, une épreuve « 20 % physique, 80 % mentale »

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Le Tor des Glaciers, une épreuve « 20 % physique, 80 % mentale »

Audio fil du jeudi 29 août 2019
Alexandre Genois, coureur de longue distance, participant au Ultra-Trail Tor des Glaciers

Alexandre Genois, coureur de longue distance, participant au Ultra-Trail Tor des Glaciers

Photo : Radio-Canada / Valérie Marcoux

Vendredi prochain, Alexandre Genois sera le seul Québécois à prendre part au Tor des Glaciers, une course à pied de 450 kilomètres dans les Alpes italiennes, avec un dénivelé positif de 32 000 mètres, soit l'équivalent de 50 monts Tremblant.

L’athlète est un habitué de ce type de courses extrêmes. Il a déjà participé au Tor des Géants, course en sentier dont la distance et le dénivelé sont inférieurs à ceux du Tor des Glaciers.

Les organisateurs de ces événements insistent beaucoup sur l’état mental des participants, ce qui est tout à fait compréhensible, selon Alexandre Genois. Il estime que ce genre d’épreuve est 20 % physique et 80 % mentale. Le corps va suivre tant et aussi longtemps que la tête lui dit d’avancer, souligne l’athlète.

Il affirme que le Tor des Géants a été le moment de sa vie où il a vécu les plus grands hauts et les plus grands bas sur le plan émotionnel. Il compare son état mental de l’époque à celui qu’il aurait eu après tout un mois de journées de travail difficiles.

Le Tor des Glaciers étant encore plus difficile que le Tor des Géants, cela fait plusieurs mois qu’Alexandre Genois s’y prépare. Il doit notamment apprendre le parcours par cœur puisqu’il ne sera que partiellement balisé.

Heureusement, il sait qu’il pourra compter sur l’aide des autres concurrents. Chaque compétiteur a tout intérêt à collaborer avec les autres, dit le coureur. Il est de coutume dans ce genre de course de former de petites équipes pour s’accrocher les uns aux autres lors des montées difficiles.

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