Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du mardi 13 août 2019

Naturel ou synthétique : un terrain de soccer fait débat dans Rosemont

Publié le

Un ballon de soccer sur le terrain
Un ballon de soccer sur le terrain   Photo : NULL

Depuis quelques années, il est prévu que le terrain de soccer du parc de la Louisiane, dans l'arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, sera rénové et recouvert d'une surface synthétique. Or, le maire de l'arrondissement, François William Croteau, a décidé que le terrain aura plutôt une surface naturelle, ce qui ne fait pas l'affaire de l'Association de soccer de Rosemont–La Petite-Patrie.

Si l'association sportive préfère un terrain synthétique, c’est parce qu’on peut y jouer plus longtemps que sur un terrain naturel. Un terrain synthétique peut être utilisé de 60 à 80 heures par semaine, comparativement à 15 heures par semaine pour un terrain naturel.

Le maire Croteau tient de son côté à avoir un terrain naturel, principalement pour lutter contre le réchauffement climatique. Il affirme que les terrains synthétiques sont considérés comme des îlots de chaleur et qu’ils peuvent faire grimper la température de 10 à 15 degrés Celsius. Si on continue dans ce sens-là, dans 15 ans, le terrain synthétique, il n’y a plus personne qui va vouloir jouer dessus, parce qu’il va faire trop chaud, croit-il. Il faut avoir une vision à long terme.

François William Croteau ajoute qu’il existe déjà un terrain synthétique près du parc de la Louisiane. L’offre de surfaces synthétiques, dans un environnement comme le nôtre, est déjà, pour nous, suffisante, dit-il. Il faut s’assurer qu’il y ait un équilibre entre les surfaces naturelles et les surfaces synthétiques.

Quant à la durée d’utilisation du futur terrain naturel, le maire assure qu’il existe des moyens de la prolonger, comme un entretien assidu et un drainage suffisant. Ce que nous proposons, c’est de faire les deux : maintenir notre objectif de lutte contre le réchauffement climatique, tout en maximisant la pratique sportive, indique-t-il. Il sera toutefois impossible d’y jouer 60 heures par semaine comme sur un terrain synthétique.

Chargement en cours