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Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du mardi 30 juillet 2019

Avez-vous protégé votre frêne contre l’agrile?

Publié le

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Agrile du frêne.   Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Les Montréalais ont jusqu'au 31 juillet pour s'inscrire en ligne au programme de lutte contre l'agrile du frêne. Jusqu'à présent, environ le cinquième de tous les frênes se trouvant en territoire privé aménagé a été traité par la Ville, ce qui est insuffisant, selon l'ingénieur Pierre Duval, du Service des grands parcs, du Mont-Royal et des Sports à la Ville de Montréal.

Le programme de lutte contre l’agrile permet aux citoyens de faire traiter leur frêne aux frais de la Ville. Ceux qui s’y inscrivent reçoivent la visite d’employés municipaux qui planifient et supervisent les travaux.

À l’heure actuelle, un peu plus de 4000 demandes ont été enregistrées sur le site Internet de la Ville de Montréal. On est très heureux de la chose, mais on encourage les gens à poursuivre les démarches pour nous aider dans notre objectif de protéger contre l’agrile le plus grand nombre de frênes, autant publics que privés, affirme Pierre Duval.

À l’aide d’un insecticide, il est possible de sauver les frênes, mais ils ne doivent pas être trop atteints par l’agrile. L’ingénieur précise que si un arbre a perdu plus de 30 % de son feuillage à sa cime, il est déjà trop tard et il doit être abattu, aux frais de la Municipalité.

Environ 30 000 frênes ont été abattus sur le territoire de Montréal depuis 2012 en raison de l’agrile. Pierre Duval mentionne que les citoyens ont droit à une subvention pour remplacer leur arbre : La Ville a pour objectif d’augmenter le pourcentage de canopée. On encourage donc les gens qui ont un frêne qui doit se faire abattre de le remplacer.

Les signes qui indiquent la présence de l’agrile sur un frêne

  • perte de feuillage à la cime
  • branches mortes
  • sillons et trous dans l’écorce
  • nouvelles branches qui poussent plus bas sur le tronc

La Ville de Montréal prévoit traiter en 2 ans l’ensemble des 50 000 frênes se trouvant en territoire public. Quant aux 50 000 qui se trouvent sur une propriété privée, seuls 10 000 d’entre eux ont été traités jusqu’à présent.

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