Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du lundi 3 juin 2019

Les fraises du Québec seront sucrées cette année

Publié le

Quatre fraises rouges alignées sur une table.
Des fraises du Québec.   Photo : Radio-Canada

Le temps froid qui s'étire irrite peut-être la population québécoise, mais il fait le bonheur des agriculteurs. Le président de l'Association des producteurs de fraises et framboises du Québec, David Lemire, s'attend à une bonne récolte et à des fruits gorgés de sucre.

Car contrairement à ce que l’on pourrait penser, le plus important pour qu’un fruit soit sucré, c’est que le plant pousse dans des conditions de fraîcheur, comme l’explique David Lemire : Pour le rendement et pour le taux de sucre, il faut que le plant ait le plus de temps possible pour faire ses réserves.

Il mentionne toutefois que la saison devrait avoir entre sept et dix jours de retard.

Le défi de la main-d’œuvre

Selon David Lemire, la main-d’œuvre est le plus gros défi de l’horticulture, car elle représente entre 40 % et 50 % des coûts de production.

La pénurie de travailleurs frappe donc de plein fouet les producteurs. David Lemire affirme aussi qu’une hausse du salaire minimum se traduit par une importante perte de revenus pour eux.

Tout n’est toutefois pas noir : On ne peut pas se plaindre, parce qu’on a quand même des programmes pour travailleurs étrangers qui fonctionnent bien.

L’agriculture, la nouvelle Silicon Valley

David Lemire mentionne l’apport grandissant des nouvelles technologies à l’agriculture. Certains producteurs, en Europe notamment, ont commencé à se servir de robots-cueilleurs pour séparer efficacement les fruits des feuilles. À certains endroits, il y a aussi des drones qui survolent les champs afin de géolocaliser les problèmes.

Au Québec, des producteurs testent des capteurs de spores, qui permettent de détecter la présence de moisissures.

Selon David Lemire, de plus en plus de jeunes étudient en agriculture, et ceux-ci s’intéressent beaucoup aux nouvelles technologies. L’agriculture devient la nouvelle Silicon Valley, croit-il.

Chargement en cours