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L'animateur Martin Labrosse
Audio fil du mardi 21 mai 2019

De moins en moins d’artères en mauvais état à Montréal

Publié le

Un nid-de-poule montréalais
Un nid-de-poule montréalais   Photo : Radio-Canada / Simon-Marc Charron

Bonne nouvelle pour les usagers de la route : la proportion de grandes artères dont la chaussée est en bon état a doublé depuis 2015 à Montréal. Elle est passée de 20 % à 40 %. Néanmoins, on compte encore 40 % d'artères dont la chaussée est en mauvaise condition. Selon le responsable des infrastructures du réseau routier au comité exécutif de la Ville de Montréal, Sylvain Ouellet, la métropole a un gros rattrapage à faire, et pas seulement sur son réseau routier.

Ce n’est pas normal d’avoir autant de rues en mauvais état, affirme Sylvain Ouellet. Il y a vraiment eu un laisser-aller collectif. Il y a plusieurs administrations successives qui n’ont pas investi au rythme normal.

Résultat : non seulement la chaussée de nombreuses rues est hautement dégradée, mais c’est aussi le cas des réseaux d’égout et d’aqueduc, selon lui.

Sylvain Ouellet se réjouit toutefois que l’état des grandes artères se soit stabilisé au cours des dernières années. Il précise que la Ville a même commencé à rattraper son retard. C’est inimaginable la quantité de kilomètres qu’on fait présentement, si on compare aux années 2000, dit-il.

Malgré tout, les Montréalais ne sont pas à la veille de voir un réseau routier en parfait état. Sylvain Ouellet explique que, dans l’objectif de coordonner les travaux de la chaussée avec ceux des réseaux d’égout et d’aqueduc, certaines artères ne sont asphaltées qu’en surface en attendant d’être complètement ouvertes pour leur réfection souterraine. C’est d’ailleurs l’état du réseau souterrain qui détermine quelles rues seront refaites en priorité.

On en a encore pour longtemps, indique Sylvain Ouellet. On pourrait peut-être faire le rattrapage de façon plus accélérée, mais il y a une limite au nombre de chantiers qu’on peut mettre en même temps à Montréal. Parce qu’on n’est pas les seuls, tout le monde est en rattrapage : le MTQ [ministère des Transports du Québec], les ponts Champlain et Jacques-Cartier, la STM [Société de transport de Montréal].

Et pour les automobilistes qui parcourent de nombreux kilomètres sur une même artère et se demandent pourquoi elle est refaite par petits tronçons sur plusieurs années, Sylvain Ouellet se fait rassurant : Maintenant qu’il y a une coordination entre le sous-terrain et la surface, la prochaine étape va être de planifier pour les tronçons plus longs.

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