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Annie Desrochers
Audio fil du vendredi 22 mars 2019

Les Montréalais devront encore attendre avant de se baigner dans l’est

Publié le

Vue d'artiste représentant les utilisateurs de la future plage
Le projet de plage sur le site d'une ancienne marina de Pointe-aux-Trembles a été lancé en 2013.   Photo : Arrondissement de Rivière-des-Prairies—Pointe-aux-Trembles

Le projet de plage sur la pointe est de l'île suit son cours, mais l'importante contamination du site retarde les travaux. Les citoyens de l'est de Montréal ne pourront donc pas se baigner dans le fleuve avant au moins trois ans, confirme la mairesse de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Caroline Bourgeois.

La mairesse se réjouit par contre de l’investissement supplémentaire de cinq millions de dollars promis par le gouvernement du Québec pour décontaminer le site. On est extrêmement heureux, parce que le soutien financier va nous permettre d’aller de l’avant, mais la technique de décontamination n’est pas encore retenue, précise-t-elle.

La pointe de l’île a accueilli pendant longtemps une marina, ce qui fait qu’aujourd’hui, le sol au fond de l’eau est contaminé.

Selon Caroline Bourgeois, il n’existe pas beaucoup de projets comparables à Montréal, et c’est pourquoi il est difficile de trouver la meilleure méthode de décontamination. Parmi les options envisagées, il y a l’installation d’une membrane au fond de l’eau, ou le retrait des sols contaminés pour les traiter et ensuite les remettre en place.

Ça prend du temps, mais ça en vaut la peine.

Caroline Bourgeois, mairesse de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles

Caroline Bourgeois insiste sur la beauté du site, qui se trouve au confluent de la rivière des Prairies et du fleuve Saint-Laurent : C’est un lieu absolument extraordinaire. Moi, je dis souvent que c’est l’endroit où on peut vraiment voir que Montréal est une île.

La mairesse souligne que des installations sont déjà accessibles au public sur la pointe de l’île, notamment un pavillon de services et un terrain de volleyball. Une promenade, une jetée et des jeux d’eau pourraient s’y ajouter dès cet été.

Pelouse sur laquelle se trouvent le terrain de volleyball et le chalet
Le chalet et un terrain de volleyball sont prêts. Photo : Radio-Canada/Jean-Sébastien Cloutier

Moi, je le vois comme le nouveau visage de l’est de Montréal, affirme Caroline Bourgeois. C’est le virage dont on parle pour l’est.

La mairesse mentionne que le coût total du projet tourne autour de 13 millions de dollars.

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