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Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du mercredi 20 mars 2019

Roundup cancérigène : une décision qui « ébranle la forteresse de l’homologation »

Publié le

L'herbicide Roundup dans différents emballages.
L’herbicide Roundup de Monsanto en 2016.   Photo : Reuters / Denis Balibouse

L'avocat et biologiste Jean-François Girard s'attend à ce que l'autre revers subi par Monsanto aux États-Unis ait des échos au Canada.

Ça vient, à certains égards, ébranler un peu la forteresse de l’homologation, dit-il. Sans dire que cette décision persuadera Santé Canada de retirer l’homologation du glyphosate, ingrédient vedette de l’herbicide Roundup, l’avocat estime qu’elle ajoute au bruit ambiant autour de Monsanto.

Les décisions des tribunaux ont parfois l’effet d’influencer le cours des choses dans notre société.

Jean-François Girard, avocat et biologiste

Jean-François Girard précise que les preuves scientifiques présentées dans des procès sont généralement de très grande qualité. Mon expérience professionnelle m’amène à être aux aguets de ce type d’analyse, indique-t-il.

Lui-même dit avoir vu dans sa carrière des cas où le gouvernement s'était appuyé sur des études de faible qualité qui manquaient de rigueur pour appuyer ses décisions, dans l’octroi de permis par exemple.

La suite

Si le procès a permis d’établir que le Roundup était responsable du cancer d’un septuagénaire, il reste à déterminer la part de responsabilité de Monsanto. Cette question sera débattue au cours d’une deuxième phase du procès, où la poursuite tentera de prouver que les dirigeants de la multinationale étaient au courant du potentiel cancérigène du Roundup et qu’ils ont caché des informations à ce sujet.

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