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Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du mercredi 6 février 2019

20 ans après L’erreur boréale, Richard Desjardins est toujours inquiet pour la forêt

Publié le

Richard Desjardins devant le lac Vaudray.
Richard Desjardins devant le lac Vaudray, en Abitibi, où se trouve son chalet.   Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

En février 1999, un documentaire causait une onde de choc au gouvernement du Québec et dans l'industrie forestière. Dans L'erreur boréale, le chanteur Richard Desjardins révélait aux Québécois le saccage de la forêt boréale par les compagnies forestières. Vingt ans plus tard, la forêt québécoise se porte-t-elle mieux? « On ne le sait pas », répond Richard Desjardins.

En 1999, Richard Desjardins n’était pas satisfait de la réponse de ceux mis en cause dans son documentaire. Ça a énervé l’industrie et le gouvernement, qui ont répondu tout croche, dit-il.

C’est pourquoi il a formé le groupe de pression Action boréale, qui demandait alors qu’une commission d’enquête publique soit tenue sur la gestion de la forêt.

Lorsque cette commission a finalement eu lieu, en 2004, Richard Desjardins avait espoir que les choses changeraient : Le rapport Coulombe annonçait une révolution forestière. Dorénavant, on couperait non pas en fonction de ce que les usines peuvent traiter, mais en fonction de ce que la nature peut donner.

Pourtant, encore aujourd’hui, aucun biologiste n’est consulté lorsque vient le temps d’établir les plans généraux de foresterie, selon le chanteur. La gestion générale des ressources naturelles est animée par la même philosophie de toujours, déplore-t-il.

Richard Desjardins reproche au gouvernement d’être encore trop proche de l’industrie, de ne pas accorder assez d'argent au ministère de l’Environnement et de ne pas protéger une assez grande portion du territoire québécois.

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