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Métier : calleur

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Métier : calleur

Audio fil du jeudi 27 décembre 2018
Un homme à la barbe rousse parle devant un micro orange.

Le calleur Jean-François Berthiaume était de passage dans les studios du « 15-18 ».

Photo : Radio-Canada / Stéphanie Dupuis

« Swigne par la pin, balance par la ganse. » Comme on dit, pas de calleur, pas de danse. Avec sa voix, Jean-François Berthiaume rythme les musiques traditionnelles pour faire danser les gens. Initiation au métier de calleur.

Jean-François Berthiaume refuse de porter le titre d’animateur, de meneur ou de DJ. Il est un calleur et rien d’autre.

« Je déplace les gens. Je ne suis pas un animateur de foule. Il y a des termes, en fait. Le fameux swigne par la pin, balance par la ganse, promenade, deux par deux, va chercher la copine, le copain, la pas fine, le pas fin, le voisin... Il y a plein de termes de danse qu’on inculque aux gens qui veulent bien s’y prêter pour danser », explique Jean-François Berthiaume.

Contrairement à la pensée populaire, le métier de calleur nous vient des États-Unis et non du Québec. Il s’est importé dans la province en anglais d’abord, et son nom n'a jamais été francisé. Or, les paroles, elles, se sont bel et bien adaptées à notre culture.

Parmi les grands calleurs de la tradition, on compte Ovila Légaré et Pierre Daigneault. De nos jours, ils se font de plus en plus rares, en raison de leur âge avancé. Mais Jean-François Berthiaume refuse de voir le métier disparaître.

Ce soir, il se produit au cabaret La Tulipe pour une veillée de danse à compter de 20 h.

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