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Annie Desrochers
Le 15-18
Audio fil du mardi 13 février 2018

La « parole forte » de l’auteure Stéfanie Clermont

Publié le

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« Le jeu de la musique », Stéfanie Clermont, Le Quartanier, 28 août 2017   Photo : Le Quartanier

La plume de Stéfanie Clermont a visiblement séduit le jury du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ). L'organisation a récemment remis à la Montréalaise le prix de l'œuvre de la relève 2017 pour son recueil Le jeu de la musique. Portrait d'une auteure qui a amorcé une belle lancée, selon la chroniqueuse Catherine Richer.

Le jeu de la musique est un recueil d’une trentaine de nouvelles courtes, incisives, présentant les alter ego de Stéfanie. « Ce sont tous des personnages qui émanent de situations qu’elle a vécues », explique Catherine Richer.

Avis aux mélomanes, le livre, paru aux Éditions du Quartanier, comprend beaucoup de références musicales, notamment celle à La complainte de la serveuse automate, de l'opéra rock Starmaniai, qu'interprétait Fabienne Tibeault.

L’école de la vie

La Franco-Ontarienne d’origine, qui a aujourd'hui 29 ans, a fait l’école de la vie. Au lieu d’aller à l’université, elle s’est cultivée par ses voyages tout au long de sa vingtaine. Son carnet personnel toujours à la main, elle compose ses poèmes un peu partout et en a même publié dans quelques journaux locaux. Après avoir pris confiance en son travail, elle s'est finalement lancée dans l’écriture de son recueil de nouvelles. « Au début, c’était un travail presque mécanique. [...] Je me suis fait une discipline d’écriture assez sévère où, tous les jours, je m’imposais des heures d’écriture, sans jugement », raconte Stéfanie Clermont.

La discipline de l’auteure a été récompensée. En plus de récolter les honneurs du CALQ, elle a reçu une bourse de 5000 $. Elle était en compétition avec trois autres finalistes, dont Stéphane Larue pour son roman Le plongeur. Pour elle, le prix de la relève signifie « une tape dans le dos pour te dire continue, c’est intéressant, on a remarqué ta voix. »

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