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Télétravailler dans un manège ou sur la plage : ces initiatives qui ont vu le jour en réponse à la pandémie

Le 15-18

Avec Jacques Beauchamp

En semaine de 15 h à 18 h

Télétravailler dans un manège ou sur la plage : ces initiatives qui ont vu le jour en réponse à la pandémie

Une femme travaille sur son portable sur un balcon avec vue sur la mer et les toits de la ville.

Les voyagistes multiplient les offres de vacances-travail.

Photo : getty images/istockphoto / Gulcin Ragiboglu

Partout dans le monde, des entreprises de divers secteurs et des gouvernements font des pieds et des mains pour parvenir à tirer leur épingle du jeu malgré les bouleversements causés par la crise du coronavirus. Une dizaine d'initiatives ont retenu l'attention de la journaliste Hélène Mercier.

Télétravailler dans un manège

Au Japon, un parc d’attractions offre au public de venir travailler sur son site. Pour l'équivalent d'une vingtaine de dollars, les gens ont accès à des tables et à une séance d’une heure dans la grande roue, où ils peuvent poursuivre leurs activités professionnelles tout en admirant la vue.

Le réseau Internet sans fil est accessible dans tous les manèges.

C’est une façon, pour le parc d’attractions, de s’adapter à la crise sanitaire, souligne Hélène Mercier.

Télétravailler sur la plage

Afin d’attirer les touristes d’affaires, les Maldives offrent un séjour de luxe aux télétravailleurs et aux télétravailleuses qui souhaitent se gâter. Ce séjour comprend un bureau avec vue sur l’océan, le bar ouvert et les services d’un assistant personnel.

Les autorités demandent simplement aux visiteurs de passer un test de dépistage de la COVID-19 avant leur arrivée.

Un billet d’avion gratuit pour Hawaï

Un peu comme les Maldives, l’État d’Hawaï souhaite attirer les visiteurs sur son territoire. Il offre donc aux travailleurs et aux travailleuses du reste des États-Unis de venir s’installer pour quelque temps sur l’île.

Le billet d'avion leur est offert gratuitement, mais, en échange, le gouvernement hawaïen demande à ces résidents temporaires d’effectuer quelques heures de bénévolat dans la communauté.

Pour l’instant, cette offre s’adresse seulement aux citoyens américains, mais elle pourrait éventuellement être élargie.

L’hiver dans le Sud… à Drummondville

L’hôtel Le Dauphin, à Drummondville, a décidé quant à lui de s’adresser aux voyageurs qui ne pourront pas passer l’hiver dans le Sud.

Il propose aux « snowbirds » de les héberger pendant toute la saison hivernale. L'établissement a même prévu un service de remisage pour les véhicules.

Des groupes de voisinage

En France, de plus en plus de groupes de voisinage voient le jour sur la populaire application de messagerie WhatsApp.

Cela permet aux résidents d’un même immeuble ou d’un même quartier de garder contact malgré l’isolement et de s’entraider au besoin.

Un cri libérateur

L’office du tourisme d’Islande offre une thérapie par le cri à la population.

À défaut de pouvoir visiter l’île nordique, on nous invite à enregistrer un cri libérateur, et il retentira dans le nord de l’Islande, sur une falaise, où des haut-parleurs ont été installés, explique Hélène Mercier.

D’agente de bord à préposée aux bénéficiaires

En Suède et en Angleterre, des compagnies aériennes dont les activités ont été considérablement réduites par la pandémie ont eu l’idée de s’adresser aux autorités de santé publique pour offrir leurs employés comme main-d’œuvre dans le réseau de la santé.

Des formations ont donc été organisées pour permettre à des agentes de bord qui n’avaient plus de travail d’aller prêter main-forte au personnel de la santé.

Subventionner l’achat local

Afin d’encourager les commerçants locaux – et de s’assurer, par le fait même, qu’ils déclarent bien tous leurs revenus –, l’Italie a décidé de rembourser 10 % de tous les achats qui seront faits dans des commerces italiens pendant le temps des Fêtes, jusqu’à concurrence de 15 euros (environ 24 dollars).

Mais, pour avoir droit à ce remboursement, il faut absolument payer ses achats à l’aide d’une carte, et non en argent comptant.

Rome estime que 4 commerçants sur 10 ne déclarent pas toutes leurs recettes, précise Hélène Mercier.

Des commerçants à poil

La Ville de Lac-Mégantic souhaite elle aussi encourager l’achat local, et, pour ce faire, elle a mis sur pied une campagne publicitaire plutôt originale.

Elle a invité des commerçants à se faire photographier presque nus en compagnie de leurs produits. Le slogan de la campagne : Pour qu’on ne finisse pas tous à poil, achetons local.

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