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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Un ambassadeur de la nuit pour veiller sur la vie nocturne

Des silhouettes de personnes dansant dans une boîte de nuit.

La vie nocturne n'est plus ce qu'elle était avant la pandémie.

Photo : getty images/istockphoto / shironosov

Il y a plus de 15 ans, la Ville d'Amsterdam, aux Pays-Bas, s'est dotée d'un ambassadeur de la nuit pour régler certains problèmes liés à la vie nocturne et rendre la ville plus agréable la nuit. Depuis, de nombreuses villes dans le monde ont suivi son exemple, comme l'explique la journaliste Hélène Mercier.

Ces ambassadeurs, maires ou tsars de la nuit sont parfois élus, mais, le plus souvent, ils sont nommés par l’administration municipale. Ils ont pour mandat d’encadrer la vie nocturne et de développer ses attraits touristiques et économiques. Ils peuvent aussi être appelés à trouver des solutions à certains problèmes, comme le bruit et la pollution lumineuse.

À Amsterdam, des bénévoles patrouillent notamment dans les quartiers achalandés, la nuit, pour sensibiliser les fêtards au respect du voisinage. Les horaires des établissements nocturnes ont aussi été assouplis. Chaque discothèque, bar, club est libre de fixer ses propres horaires, donc les soirées deviennent plus longues et elles peuvent rapporter plus d’argent, explique Hélène Mercier. Les sorties des bars sont échelonnées tout au long de la nuit, ce qui limite le tapage nocturne.

Et à Montréal?

En juillet dernier, la Ville de Montréal a nommé une commissaire du bruit et de la nuit pour qu’elle établisse une politique économique de la vie nocturne montréalaise.

Afin de la conseiller, l’organisme MTL 24/24, qui défend la vie culturelle et l’économie de nuit, a mis sur pied un conseil de nuit formé de 12 spécialistes de différents milieux.

Chaque vendredi, Hélène Mercier, la journaliste cambrioleuse, nous présente une initiative intéressante adoptée ailleurs dans le monde en se demandant si cette dernière peut être importée à Montréal. Vous avez une suggestion à lui faire? Écrivez-nous : le1518@radio-canada.ca.

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