•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Présidentielle américaine : Donald Trump pourrait-il s’accrocher au pouvoir?

Donald Trump, le poing ganté et levé.

Le président américain a répété à plusieurs reprises qu’il n’accepterait pas la défaite s’il a des soupçons de fraude dans le processus électoral.

Photo : Reuters / Jonathan Ernst

Selon le chroniqueur d'actualité américaine Stéphan Bureau, il ne serait pas surprenant que le candidat républicain à la présidentielle, Donald Trump, conteste le résultat du vote, la semaine prochaine, surtout si celui-ci est serré.

Le président américain a répété à maintes reprises qu’il n’accepterait pas la défaite s’il a des soupçons de fraude dans le processus électoral.

Cependant, s’il fallait qu’après la journée de mardi, la tendance donne M. Trump gagnant, la tentation pour lui serait de dire : "J’ai gagné et on va arrêter de compter les votes, quitte à aller se battre devant les tribunaux", croit Stéphan Bureau. L’objectif serait d’annuler un maximum de bulletins de vote, par exemple dans des villes stratégiques comme Philadelphie, où les démocrates sont très forts.

Le chroniqueur rappelle que les États américains ont adopté des lois différentes en ce qui a trait au décompte des bulletins de vote. Si certains acceptent les bulletins reçus après le jour de l’élection, d’autres ont décidé du contraire. Plusieurs votes risquent donc d’être comptabilisés après le 3 novembre.

Mais si le candidat républicain perd loin derrière son rival Joe Biden, il est peu probable qu’il réussisse à conserver le pouvoir, selon Stéphan Bureau. Il risque notamment d’être abandonné par certains de ses collègues républicains. Et l’armée américaine ne va pas descendre dans la rue la semaine prochaine, ajoute le chroniqueur.

Donald Trump pourrait toutefois profiter des jours qu’il lui restera à la présidence après une éventuelle défaite pour prendre des décisions importantes, comme l’ont souvent fait d’autres présidents avant lui. Il ne pourrait pas adopter de grands projets de loi, mais il lui serait possible d’accorder son pardon présidentiel à certains alliés, de lancer des opérations militaires ou de congédier du personnel.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi