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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Des autobus électriques qui se rechargent en continu

Un autobus roule sur une route, sur laquelle on voit des lignes bleues qui indiquent la position des conduites qui permettent aux véhicules de se recharger.

Illustration de la recharge par induction

Photo : Electreon

La ville de Tel-Aviv, en Israël, teste une nouvelle technologie pour recharger les véhicules électriques. Un système de conduites de cuivre sera installé sous un tronçon de route de 600 m afin que les autobus électriques qui y passent puissent se recharger automatiquement grâce à l'induction. La journaliste Hélène Mercier s'est intéressée à cette technologie et s'est demandé si on pouvait l'utiliser à Montréal.

La recharge par induction comporte de nombreux avantages. Les véhicules ont des batteries beaucoup plus petites, beaucoup plus légères aussi, indique Hélène Mercier. Comme elles se rechargent constamment, elles n’ont plus besoin d’une grande capacité de stockage, et, ça, c’est l’un des avantages importants.

L'induction permet de recharger les véhicules sans qu’ils aient à s’immobiliser et ne nécessite la construction d’aucune station de recharge.

Mais, dans un pays où les températures tournent autour de 20 °C en janvier, un système de recharge par induction a beaucoup plus de chances d’être efficace qu’au Québec, où les températures varient de 60 °C dans une année et où la neige est abondante en hiver.

Néanmoins, la compagnie israélienne derrière cette technologie mène aussi des projets pilotes en Allemagne et en Suède. Ça laisse croire à un potentiel d’exportation plus grand, croit Hélène Mercier.

Un projet pilote déjà en cours à Montréal

Hélène Mercier souligne que la Société de transport de Montréal (STM) teste, elle aussi, une nouvelle technologie pour recharger les autobus électriques. Quatre autobus de la ligne 36 peuvent être rechargés en seulement trois minutes grâce au biberonnage.

Mais, contrairement à la recharge par induction testée à Tel-Aviv, le biberonnage nécessite que les autobus soient immobilisés pour être rechargés.

Chaque vendredi, Hélène Mercier, la journaliste cambrioleuse, nous présente une initiative intéressante adoptée ailleurs dans le monde en se demandant si cette dernière peut être importée à Montréal. Vous avez une suggestion à lui faire? Écrivez-nous : le1518@radio-canada.ca.

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