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REM et protection des terres agricoles : « une demi-victoire »

Le 15-18

Avec Isabelle Richer

En semaine de 15 h à 18 h

REM et protection des terres agricoles : « une demi-victoire »

Audio fil du mardi 21 mars 2017
Image du projet de Réseau électrique métropolitain (REM)

Image du projet de Réseau électrique métropolitain (REM)

Photo : Caisse de dépôt et placement du Québec

Même si le meilleur scénario serait de relocaliser le terminal du Réseau électrique métropolitain (REM), l'entente pour protéger les terres agricoles en périphérie de la gare sud représente tout de même une demi-victoire, estime le chroniqueur municipal Marc-André Carignan.

Dans les circonstances, c’est une bonne nouvelle de savoir que l’avenir des terres agricoles du Grand Montréal est protégé.

Marc-André Carignan, chroniqueur en politique municipale

Cette entente, qui permet la construction sur 30 hectares de terres agricoles, représente en quelque sorte un compromis. « Le président de l’Union des producteurs agricoles a carrément dit : "On est prêt à sacrifier ce lopin de terre pour le REM." Utiliser le mot sacrifier, ça en dit long, et on comprend que ce n’était pas le plan A », souligne Marc-André Carignan.

En protégeant les terres agricoles en périphérie, on s’assure de pouvoir nourrir le grand Montréal, ajoute-t-il. D’ailleurs, de nombreuses terres qui ne sont pas exploitées pourront maintenant l’être, entre autres grâce à la fiducie foncière agricole. Le chroniqueur espère toutefois que les projets évoqués, comme la possibilité d’installer un marché public à la gare, seront réellement mis en place.

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