•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le 15-18

Le 15-18

Avec Matthieu Dugal

En semaine de 15 h à 18 h

L'histoire des idées montréalaises

Vue de l'hôtel de ville de Montréal et de ses environs le 20 juin 1969.

Photo : Archives de la Ville de Montréal

Chaque lundi, l'historien Jonathan Livernois explore l'histoire derrière une idée ou un courant de pensée qui a un lien avec Montréal.

Liste des sujets

Sujets de 1 à 10 sur 60
  • Construite dans les années 1830, à une époque où Montréal se développait à une vitesse fulgurante, la prison des Patriotes-au-Pied-du-Courant est vite devenue désuète. Moins d'un siècle après le début de sa construction, elle perdait sa fonction au profit de la nouvelle prison de Bordeaux. Alors que le gouvernement du Québec songeait à démolir le bâtiment, qui est, pour lui, sans intérêt, une mobilisation s'organise. Elle a réussi à convaincre les autorités de la nécessité de préserver ce lieu et celui-ci a accueilli le siège social de la Commission des liqueurs, qui est plus tard devenu la Société des alcools du Québec (SAQ). L'historien Jonathan Livernois raconte comment son grand-père, Denys Livernois, a piloté le passage du service au comptoir au libre-service dans les succursales de la Commission des liqueurs.

  • En 1969, des étudiants de l'Université Sir George Williams, aujourd'hui l'Université Concordia, remettent en question le racisme d'un des chargés de cours de l'établissement. Il n'existe pas, à l'époque, de mécanisme pour déposer officiellement une plainte. Un comité est mis sur pied en ce sens, mais sa composition ne fait pas l'affaire de la communauté étudiante. Une émeute finit par éclater. L'historien Jonathan Livernois remonte le fil des événements.

  • Marcel Léger a été élu député du Parti québécois dans LaFontaine en 1970. Après avoir été réélu à plusieurs reprises et avoir fait un bref passage en politique fédérale, il a effectué un retour en politique provinciale en 1984 et a été nommé ministre du Tourisme dans les cabinets de René Lévesque et de Pierre Marc Johnson. Il a tenu ce rôle du 20 décembre 1984 jusqu'à sa défaite, en 1985. C'est lorsqu'il occupait cette fonction qu'il a lancé l'idée d'acheter une île, ou deux, dans les Antilles, selon ce que raconte l'historien Jonathan Livernois.

  • La construction de la nouvelle Maison de Radio-Canada n'a pas engendré d'expropriations cette fois-ci, contrairement à celle de la grande tour. En effet, tout un quartier avait été rasé à l'époque, reflet de la vision de l'urbanisme du maire Jean Drapeau, comme le rappelle l'historien Jonathan Livernois.

  • De l'avis de plusieurs, le Bye bye présenté en 1981 est le moins réussi de toute l'histoire de cette revue de fin d'année. L'historien Jonathan Livernois explique comment la volonté de Radio-Canada de changer la formule de la traditionnelle émission s'est soldée par un échec.

  • On compare souvent la pandémie de COVID-19 à la crise de la grippe espagnole qui a frappé la planète en 1918. Dans les deux cas, le gouvernement du Québec a pris la décision de fermer les commerces afin de freiner la propagation du virus. Mais, contrairement aux mesures sanitaires en place aujourd'hui, celles adoptées en 1918 n'ont été que de courte durée, comme le raconte l'historien Jonathan Livernois.

  • Avant 1866, le Code civil du Bas-Canada était « un ensemble bigarré, pour ne pas dire bordélique », selon l'historien Jonathan Livernois : Coutume de Paris, Code Napoléon, droit romain, décisions juridiques, etc. Le procureur général du Bas-Canada, George-Étienne Cartier, a toutefois réussi l'impossible en résumant toutes ces lois pour former un seul code de 2615 articles.

  • Au 19e siècle, politique et littérature allaient de pair. Il n'était pas rare, à cette époque, de voir des écrivains se lancer en politique. L'historien Jonathan Livernois dresse le portrait de celui qui a été le dernier de cette lignée au Québec : le premier ministre Félix-Gabriel Marchand.

  • Même si la très célèbre Charte de la langue française ne semble pas encore avoir atteint ses objectifs, son adoption a été un point marquant dans l'histoire du Québec. Elle est l'œuvre du psychiatre Camille Laurin, qui voyait en elle un moyen de guérir le Québec de sa « schizophrénie », selon l'historien Jonathan Livernois.

  • On connaît bien le rôle qu'a joué Louis Riel auprès des Métis de l'Ouest canadien. Mais le chef rebelle a aussi eu des liens très étroits avec Montréal, à une période de sa vie où religion et maladie mentale se sont côtoyées, comme l'explique l'historien Jonathan Livernois.

Vous aimerez aussi