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Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Rattrapage du 6 nov. 2020 : Mère de Mathilde Blais, et situation des restaurants

Rattrapage

  • Une programmation hivernale axée sur le réconfort

    La Ville de Québec n'a pas attendu la première bordée de neige pour songer au moral de ses citoyens et citoyennes durant la saison froide. Le maire Régis Labeaume a annoncé toute une série d'activités hivernales dans le but d'apporter du réconfort à la population en ces temps de pandémie. La journaliste Hélène Mercier dresse la liste de celles-ci, se disant que la Ville de Montréal, qui n'a pas encore annoncé ses plans pour l'hiver, pourrait s'en inspirer.

  • « Je suis contente de savoir qu’à Montréal, il y a le REV » – la mère de Mathilde Blais

    Le 28 avril 2014, un événement tragique allait cristalliser la mobilisation pour un réseau routier plus sécuritaire : la mort de la cycliste Mathilde Blais sous le viaduc des Carrières, à Montréal. Cette journée-là, Geneviève Laborde ne se doutait de rien lorsqu'elle a reçu la visite des policiers, n'habitant pas elle-même à Montréal. Ce sont eux qui lui ont appris qu'elle venait de perdre sa fille. À l'aube de l'inauguration du Réseau express vélo (REV) sur la rue Saint-Denis, là où Mathilde Blais a trouvé la mort, Geneviève Laborde se réjouit que les choses aient bougé depuis six ans.

  • Les restaurateurs, entre découragement et créativité

    La critique gastronomique Lesley Chesterman témoigne du grand découragement qui s'est emparé de plusieurs restaurateurs, qui ne voient pas la lumière au bout du tunnel. Elle tient toutefois à souligner la créativité dont plusieurs ont fait preuve pour pouvoir continuer leurs activités, notamment en offrant des plats à emporter. Même de grands restaurants comme le Toqué! se sont convertis aux plats maison à emporter et à la livraison de mets rapides. « Ça a ouvert une porte pour ces gens-là d'avoir le droit de faire autre chose », observe Lesley Chesterman. Si elle ne croit pas que la restauration est en voie de disparition, elle estime que les petits bistros bondés sont maintenant chose du passé, et qu'en étant obligés de réduire leur nombre de tables, les restaurants devront inévitablement augmenter leurs prix.

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