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Le 15-18

Le 15-18

Avec Annie Desrochers

En semaine de 15 h à 18 h

Rattrapage du 30 oct. 2020 : Ambassadeurs de la nuit et histoire américaine

Rattrapage

  • Il y a plus de 15 ans, la Ville d'Amsterdam, aux Pays-Bas, s'est dotée d'un ambassadeur de la nuit pour régler certains problèmes liés à la vie nocturne et rendre la ville plus agréable la nuit. Depuis, de nombreuses villes dans le monde ont suivi son exemple, comme l'explique la journaliste Hélène Mercier.

  • L'ancien député péquiste Alexis Wawanoloath rappelle que traditionnellement, les nationalistes québécois ont toujours été proches des luttes des autres minorités dans le monde. Il a toutefois l'impression que cette solidarité s'est effritée lorsque le peuple québécois a réussi à asseoir sa majorité sur son territoire et à accéder à un certain statut économique. Il raconte qu'il y a deux ans, à l'occasion d'une conférence sur la souveraineté au cours de laquelle il a parlé de souveraineté des nations autochtones, plusieurs lui ont reproché de s'attaquer au nationalisme québécois. « On m'a dit que de parler de souveraineté autochtone, c'était être un instrument du fédéralisme », affirme Alexis Wawanoloath. Cela l'a plongé dans une grande perplexité : « Est-ce que le projet national québécois est un autre projet national blanc? Va-t-on permettre à ceux qui ont plusieurs identités d'embrasser la nationalité québécoise? Est-ce qu'on a notre place? »

  • La Déclaration d'indépendance, document central de la nation américaine, était la promesse d'un monde meilleur, plus juste et plus libéral. Si les années qui ont suivi son adoption ont effectivement vu les droits de la personne progresser aux États-Unis, cette période de progrès a été suivie par de nombreux reculs. En fait, selon la coprésidente de l'Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand de l'Université du Québec à Montréal, Ginette Chénard, l'histoire américaine n'est qu'une série de cycles de progrès et reculs pour les droits de la personne.

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