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L'animateur Mathieu Dugal
Audio fil du samedi 19 mai 2018

Cédric Chabuel : les ingrédients pour produire un bon balado

Publié le

Le réalisateur Cédric Chabuel
Le réalisateur Cédric Chabuel est un pionnier dans le monde du balado francophone.   Photo : Radio-Canada / Louis-André Bertrand

« C'est une certaine connaissance du rythme et de la musique. La voix doit être considérée pour sa dynamique, son rythme et son intensité, de la même manière que l'on travaille un instrument. » Réalisateur de balados primés, Cédric Chabuel attribue une partie de son succès au fait qu'il vient du monde de la musique.

« Je pense que ce qui compte chez les réalisateurs, et surtout les monteurs, c'est une certaine connaissance du rythme et de la musique », estime celui qui a notamment travaillé sur Disparue(s) et T’es où, Youssef?.

Mon travail vidéo a toujours été mené par la musique et par le son. Quand je fais des films et des vidéos narratives, c’est toujours le son [qui est] le moteur.

Cédric Chabuel

Le succès d’un balado demande aussi beaucoup d’efforts et de financement. « Il y a un grand travail d’écriture, de recherche, de postproduction et de montage derrière les balados qui marchent bien, et, de plus en plus, de la musique originale. On tombe dans des budgets qui devraient être plus conséquents et, pour cela, [les budgets des] diffuseurs ne sont pas suffisants; il faut qu'ils arrivent à obtenir des subventions. »

Le moment de gloire du balado

À ses débuts à la chaîne française Arte, à la fin de ses études, Cédric Chabuel faisait des balados sans le savoir. On parlait à l’époque de radio numérique. Comme quoi, malgré sa récente popularité, ce format audio ne date pas d’hier. « Ça fait longtemps que le balado existe, ça fait peut-être 15 ans. Comme toutes les technologies, il y a un pic et un creux, et on est enfin dans le moment où le public embarque et sait comment ça marche. »

Prendre le temps d'écouter

Passionné par l’audio, le réalisateur aime faire la comparaison entre le balado et la radio hertzienne traditionnelle : « Le balado, à la base, c’est l’inverse du direct, c’est toujours en différé. Il y a une temporalité qui est différente. Il n’y a pas de grille de programmation. »

Je me suis rendu compte que l’imaginaire qui me touchait le plus, bien souvent, n’avait pas de visuel. C'est celui qui marque le plus ma mémoire aussi.

Cédric Chabuel

« Pour moi, c’est un peu un mélange entre un Netflix radio gratuit et les cassettes de Raconte-moi des histoires, où l'on avait des histoires très bien racontées, avec des comédiens, de la musique et des bruitages », résume-t-il.

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