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La soirée est encore jeune
Audio fil du samedi 6 avril 2019

Pour sauver les abeilles, achetons local

Publié le

L'homme en entrevue à On n'est pas sorti de l'auberge.
Anicet Desrochers, copropriétaire de Miel d'Anicet   Photo : Radio-Canada / Cécile Gladel

Anicet Desrochers connaît les abeilles sur le bout des doigts, et il avoue que leur situation n'est pas glorieuse. « Cinquante pour cent (50 %) des populations d'abeilles de l'ouest sont mortes cet hiver », dit-il.

Pour lui, la solution n’est pas d’installer des ruches sur les toits des villes, mais plutôt d’acheter localement. « D’acheter ton pot de miel chez le gars que tu connais, ça a un impact », explique Anicet Desrochers, copropriétaire des Miels d’Anicet avec sa conjointe, Anne-Virginie Schmidt.

Il explique que le métier d’apiculteur a beaucoup changé, en particulier avec les changements climatiques.

L’apiculteur est le dernier sur le front de combat pour le maintien d’insectes pollinisateurs. Les papillons, on ne les cultive pas; les bourdons, plus ou moins. Les abeilles sauvages non plus. Les seules qu’on est capables de tripoter et d’essayer de garder en vie sont les abeilles à miel.

Anicet Desrochers

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