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Animateur Nicolas Ouellet
Audio fil du vendredi 9 mars 2018

Apprendre à se trouver belle lorsqu'on a un corps atypique

Publié le

Maxime D.0Pomerleau a le syndrome McCune–Albright, ce qui l'oblige à se déplacer en fauteuil roulant.
«Mon fauteuil roulant est mon meilleur ami, il me permet de faire tout ce que je veux», raconte l'artiste Maxime D.-Pomerleau   Photo : iStock / Montage : Amarilys Proulx

L'artiste Maxime D.-Pomerleau est atteinte du syndrome de McCune–Albright, qui rend notamment ses os plus fragiles et qui a transformé son corps. Cette condition l'a amenée à reconsidérer les standards de beauté de notre société.

« Je me déplace en fauteuil roulant, j’ai eu beaucoup de chirurgies, donc j’ai des cicatrices, et j’ai aussi une déformation osseuse, dit-elle d’emblée. Je me suis construite en étant convaincue que je n’étais pas belle et que je ne pouvais pas dégager quelque chose de beau. C’est malsain comme réflexion », ajoute-t-elle.

Elle donne l’exemple des publicités de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), qui véhiculent le message qu’une des pires choses qui peuvent nous arriver est de devenir handicapé. « Ça a été difficile de [me] valoriser et de comprendre que [mon] corps a une légitimité. Ça m’a pris 20 ans pour comprendre que le problème, ce n’était pas mon corps. »

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